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Forum Tv7 |
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Sujet :Re:des news sur la grève des vendeurs numéricable Mérignac..
22-01-2012 21:08:12
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Sujet :Re:Urbanisme..
24-12-2011 09:10:15
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| Invité |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Urbanisme
Pourquoi TV7 donne toujours la parole aux mêmes riverains adeptes du moyen-age, et leurs complices transcub, respaud, pusatéri, pour ne citer qu'eux. |
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Sujet :Lettre au Pére Noel..
18-12-2011 13:13:44
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| Le comité consultatif |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Lettre au Pére Noel
Cher Pére Noel ,
Je vous écris pour vous demander de garder la Poste de notre chére commune de PAILLET (Gironde)
En effet , notre bureau de Poste est menacé de forte réduction d'horaire .
VOUS TROUVEZ CA NORMAL ,VOUS, CHER Pére NOËL ?
Ce serait un merveilleux cadeau si vous Pouviez nous assurer que notre bureau de Poste conservera son service à son niveau actuel .
Sincéres Salutation , |
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Sujet :Emission sur le site GROUPON..
14-12-2011 18:08:44
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| Anonyme |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Emission sur le site GROUPON
Bonjour,
Je n'ai pas vu (en entier) l'émission ou un responsable de GROUPON vante les mérites de son site.
Lorsqu-il parle d'un minima en matière de problèmes liés à son fonctionnement, je pense qu'il se trompe.
Après vérification de votre part (?), il aurait été bien de préciser que ce minima est nettement plus important qu'il n'y paraît.
En effet, en visitant des forums de discussions concernant ce site, vous pourriez voir qu'il y a une multitude de réclamations :
- sur des commandes jamais livrées, alors que les prélèvements ont été effectués,
- sur la quasi-impossibilté de les contacter par téléphone (vive les temps d'attente et les boîtes vocales qui vous demandent de rappeler ultérieurement),
- sur les réclamations par mails qui vous conduisent sur des réponses automatiques vous demandant de patienter (même après plus de 2 mois de retard sur les délais de livraison prévus).
Si ces non dits ne sont pas volontaires, j'espère que la prochaine fois que vous déciderez de les diffuser, ces précisions seront citées (après vérification de votre part bien entendu).
[Désolé pour les éventuelles fautes d'orthographe].
Amicalement |
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Sujet :Circulation...
21-11-2011 08:02:12
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| Trech |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Circulation.
Quelle ânerie à la sauce bordelaise que d'avoir mis les boulevards en 1X1 voie.
A Bordeaux on sait comment créer des bouchons pour dire aux gens: "vous voyez, les transports en commun sont plus rapide que la voiture." |
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Sujet :Re:Histoires d'Aquitaine suite..
16-11-2011 19:20:27
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| Gérard |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Histoires d'Aquitaine suite
Je paie aussi mes impôts en Aquitaine et je regarde TF1. Je trouve normal que l'argent public ne serve pas qu'à financer des films intello et incompréhensibles pour Arte.
Je ne vote pas pour eux (plutôt à l'extrême opposé), mais c'est un acte courageux du président socialiste de satisfaire tous les citoyens. Il ne doit pas y avoir de honte à ça.
Et c'est très bien que la région finance TV7, notre télévision de proximité doit exister même si elle n'est pas toujours parfaire. |
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Sujet :Histoires d'Aquitaine suite..
12-11-2011 10:07:30
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| ernesto |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Histoires d'Aquitaine suite
Mais si pépette,dans la région Aquitaine l'argent de tes impôts sert à financer TF1 pour générer du temps de cerveau disponible pour Coca Cola et Sarkozy selon l'expression de Patrick Le Lay
Et aussi, bien sur, les profits de la société de production parisienne qui avait déjà réalisé une trentaine d'épisodes avant d'obtenir cette subvention. Et je ne pense pas qu'ils perdaient de l'argent. Et comme en plus ils ont réduit le temps de tournage, l'argent de la région, c' est encore plus de bénéfice net pour eux.
Ca représente pas loin de 350.000,00 euros sur trois ans !!!
Sous prétexte de retombées économiques, mais soutenir des oeuvres intelligentes peut en apporter autant.
Pour info la région Aquitaine va aussi financer TV7, chaîne privée, à hauteur de 1 million 300.000 euros par an sur trois ans. A voir sur :
http://delib.aquitaine.fr/php/consulter_fichier.php?POS_NUM_DOC=3481&POS_NUM_PAGE=2&POS_NUM_SSPAGE=0
et sur
http://delib.aquitaine.fr/php/consulter_fichier.php?POS_NUM_DOC=3481&POS_NUM_PAGE=1&POS_NUM_SSPAGE=0
L'année dernière TV7 avait obtenu 457.000,00 euros pour réaliser 3 magazines (48 fois 13 minutes) tournés-montés en un jour et de qualité médiocre, donc coût extrêmement limité sans rapport avec la somme allouée.
http://delib.aquitaine.fr/php/consulter_fichier.php?POS_NUM_DOC=1252&POS_NUM_PAGE=2&POS_NUM_SSPAGE=0
Pour info la région alloue à peine 400.000,00 euros pour soutenir la production de documentaires de création de 52 minutes et plus, une vingtaine par an : CHERCHEZ L'ERREUR
C'est quand même de l'argent public. Et c'est une région soi-disant de gauche. |
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Sujet :Re:Urbanisme..
12-11-2011 09:34:26
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| Ereec |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Urbanisme
Ras le bol des incompétents de la CUB...
VIVEMENT LE METRO! |
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Sujet :Re:Histoire d'Aquitaine..
10-11-2011 10:35:09
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| Invité |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Histoire d'Aquitaine
C'est vrai que ces deux premiers épisodes ne présagent pas d'une créativité qui rehausserait le niveau culturel de TV7.<br />Un premier reportage sans grand intérêt qui aurait pu amener une réflexion sensible mais qui nous laisse sur notre faim faute d'un vrai regard de réalisateur et de choix artistiques forts. La faiblesse du récit et l'approximation de la technique sont affigeants.<br />Un court métrage qui enfonce des portes ouvertes avec des caricatures simplistes : le français moyen, l'arabe malin et l'arrivée du chinois. Quelle originalité !!! <br />Déçue, très déçue.<br />Ernesto, je pense que tu veux parler de politique régionale (et non de police). C'est quoi cette histoire de financement de Section de recherche. Ne me dis pas que mes impôts servent à financer TF1 ???<br /><br />Pépette de Floirac |
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Sujet :Histoire d'Aquitaine..
09-11-2011 21:09:50
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| ernesto |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Histoire d'Aquitaine
On nous avait annoncé de la création et des oeuvres. On découvre des produits télévisuels d'une grande banalité.
On nous dit que soit disant : “La télévision permet de répondre avec efficacité aux difficultés rencontrées par les producteurs
ou réalisateurs pour offrir une large exposition à leurs œuvres et qui permet de porter à la connaissance du plus grand nombre le résultat de tous les efforts consentis
pour que vive en région une création originale, souvent identitaire. “ alors qu'Il y a souvent bien plus de talent, d'imagination et d'originalité sur Youtube ou Dailymotion,
surement à moindre frais (d'argent public) et c'est beaucoup plus vus que sur TV7.
Un nouvel échec de la police régionale en matière d'audiovisuel. Ca coute moins cher que de financer “section de recherche“, le pire du pire de la télévision.
Mais le manque de réflexion intelligente sur la création culturelle est le même !!!
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Sujet :Re:Youpi parc..
30-10-2011 13:14:53
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| steve |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Youpi parc
Bonjour,
je suis déjà allé la bas ses super.
Bonne chance |
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Sujet :Youpi parc..
30-10-2011 13:11:52
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Sujet :A quand TV7 sur BBox ?..
19-10-2011 11:53:36
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| Nicolas |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
A quand TV7 sur BBox ?
Bonjour,
Bordelais expatrié à Nantes, je suis abonné à BBox via la fibre.
De nombreuses chaînes locales sont disponibles comme LCM Marseille, TLM Lyon, Wéo Lille... ainsi que les F3 régions
mais pas TV7 !
D'où ma question : Quand arriverez-vous sur la BBox (en fibre et en ADSL) ? |
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Sujet :Re:des news sur la grève des vendeurs numéricable Mérignac..
05-08-2011 21:47:14
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| LAURENT PAFFIE |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
des news sur la grève des vendeurs numéricable Mérignac
Après un an de grève passée , les 8 grévistes de chez Numéricable il n' en reste plus que 2 où va t'on?
Il faut arrêté l'hémorragie.
Licenciement abusif groupe qui val mal!
Boycotté NUMERICABLE VS MISERICABLE |
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Sujet :Re:cherche quelqun pour filmer le feu du 14 juillet bordeaux..
13-07-2011 01:12:05
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Sujet :cherche quelqun pour filmer le feu du 14 juillet bordeaux..
08-07-2011 19:12:59
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| joss55 |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
cherche quelqun pour filmer le feu du 14 juillet bordeaux
bonjour je passe cette annonce sur ce site on ne sait jamais
voilà j'ai 27 ans passionné de pyrotechnie
je cherche un bordelais qui aurait un caméscope de bonne qualité (avec trépied on ne sait jamais !) pour me filmer en entier
en bonne qualité sonore et visuelle le feu d'artifice du 14 juillet de bordeaux qui sera tiré par jacques couturier
voilà si vous voulez me joindre voici mon mail joss5000@yahoo.fr
c'est une annonce sérieuse
merci d'avance faite passer le message si vous connaissez quelqu'un de votre entourage passionné de filmer les choses
qui voudrait me rendre service ce service pour plus d infos contacter moi sur ce mail
merci d'avance
joss55 de pessac |
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Sujet :Re:Rassemblement Bordeaux Forum Automobile..
21-06-2011 12:28:52
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| MALIKA |
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Inscription: 10-03-2011 16:40:47
Messages: 7
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Forum :
Tv7
Discussion :
Rassemblement Bordeaux Forum Automobile
Les journalistes prendront contact avec vous s'ils ont les moyens de traiter votre information. Malheureusement, du fait de l'important nombre de mails reçus chaque jour, il sne peuvent répondre à tous.
Cordialement,
L'équipe TV7 |
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Sujet :Re:Rassemblement Bordeaux Forum Automobile..
21-06-2011 12:26:04
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| Mateo |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Rassemblement Bordeaux Forum Automobile
Re-bonjour
Je m'inquiète de ne pas avoir de réponse à mon mail ou ici.
Qu'est ce qui gêne ? besoin de précisions ? de voir les anciennes éditions et leurs photos ?
merci de me tenir au courant, j'ai à coeur de faire connaître un bout de ma passion surtout par un support audio-visuel
comme le votre |
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Sujet :Re:Rassemblement Bordeaux Forum Automobile..
17-06-2011 13:22:30
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Sujet :Re:Rassemblement Bordeaux Forum Automobile..
17-06-2011 13:22:04
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Sujet :Re:Rassemblement Bordeaux Forum Automobile..
17-06-2011 11:27:28
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| MALIKA |
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Inscription: 10-03-2011 16:40:47
Messages: 7
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Forum :
Tv7
Discussion :
Rassemblement Bordeaux Forum Automobile
Bonjour,
Vous pouvez envoyer un mail à la rédaction de TV7, et si nos journalistes ont les moyens de traiter cette information et de se déplacer pour cet événement, ils prendront contact avec vous: redaction@tv7.com
Vous souhaitant une très bonne continuation,
L'équipe TV7
62.160.218.253 |
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Sujet :Re:Rassemblement Bordeaux Forum Automobile..
17-06-2011 11:26:55
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| MALIKA |
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Inscription: 10-03-2011 16:40:47
Messages: 7
Lieu: |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Rassemblement Bordeaux Forum Automobile
Bonjour,
Vous pouvez envoyer un mail à la rédaction de TV7, et si nos journalistes ont le smoyens de traiter cette information et de se déplacer pour cet événement, ils prendront contact avec vous: redaction@tv7.com
Vous souhaitant une très bonne continuation,
L'équipe TV7 |
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Sujet :Rassemblement Bordeaux Forum Automobile..
16-06-2011 23:01:33
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| Mateo |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Rassemblement Bordeaux Forum Automobile
Bonsoir.
Je me présente Mateo alias Mathieu. Bordelais de naissance & habitant du Médoc depuis toujours.
Je me permets d'ouvrir une nouvelle discussion pour vous parler d'un rassemblement dont je suis un des organisateurs
depuis maintenant 5 ans.
Je fais parti d'un forum automobile (les Clio pour ne pas les citer) et nous nous réunissons plusieurs fois dans
l'année sur l'ensemble de la France pour partager notre passion pour cette citadine de maintenant 20 ans d'âge !
Nous sommes mêmes réunis une fois par an de manière Nationale (Internationale aussi vu que nous avons un suisse !)
dans le centre de la France. (11/12 Juin 2011 cette année)
Cet été et pour la 5ième année consécutive, nos membres m'ont personnellement "obligé ^^" à faire une nouvelle édition
en compagnie de deux de mes camardes ! Alors je suis faible et dévoué donc je m’exécute !
Nous allons faire encore une fois découvrir notre joli bout de France à nos camarades...
Après le Sud Gironde et son activité canoé, le château d'arsac et ces dégustations, le rassemblement des sportives à
la base sous-marine du lac, la plage publique du lac, la ballade dans le jardin public, et comme chaque année une
ballade de nuit au rythme des jets d'eau de la place de la bourse et des autres places magnifiques, nous tentons cette
année de faire exposer nos petites autos sur une grande place bordelaise (dans le respect que nous devons à cette ville
pas de rupteurs ou autre, nous ne sommes pas du tout un club de tuning aux sonos de sourds et préférons de toutes façons
l'origine Renault !)
Mais si je suis poste ici ce soir/nuit c'est pour savoir dans quelles mesures TV7 pourrait nous suivre. Un prime time
serait un minimum avec des guests stars à foison ! ... ou plutôt simplement un petit encart par ci par là ...
Juste histoire de dire "Nous y étions et la télévision locale aussi !"
Nous vous offrirons la collation avec grand plaisir et tâcherons d'être sage comme une image ... un peu surexcités par
le fait de se retrouver encore une fois dans cette belle ville qu'est "la mienne"
J'espère avoir retenu l'attention des personnes pouvant me répondre et espère avoir une réponse.
Bonne soirée/nuit à toutes & à tous !
Informations Complémentaires :
20/21 Août 2011
50 personnes déjà intéressées
Logement : camping international de Bordeaux |
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Dernière modification On: 16-06-2011 23:07:10 Par M pour la raison suivante
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Sujet :Re:Roxan Absente ?..
10-05-2011 22:49:13
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| Christian |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Roxan Absente ?
Oui , Roxane Bogdan a quitté TV7 pour FRANCE BLEU ;
on a le son mais pas l'image ! c'est dommage !!!! |
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Sujet :Re:Roxan Absente ?..
09-05-2011 11:08:29
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| MALIKA |
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Inscription: 10-03-2011 16:40:47
Messages: 7
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Forum :
Tv7
Discussion :
Roxan Absente ?
En effet, Roxan Bogdan ne travaille plus chez TV7.
L'équipe TV7 |
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Sujet :Roxan Absente ?..
08-05-2011 10:19:37
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| Invité |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Roxan Absente ?
Je trouve que cela fait un moment qu'on ne voit plus Roxane Bogdan sur TV7... Pourquoi donc ? |
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Sujet :Re:Sécurité routière (JT Mercredi 27)..
05-05-2011 06:43:56
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Sujet :Re:Sécurité routière (JT Mercredi 27)..
04-05-2011 06:48:26
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| 33 T |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Sécurité routière (JT Mercredi 27)
L'inefficacité des transports en commun, la lenteur du tram, qui, de plus par son emprise au sol, rogne l'espace vital pour la voiture.
Ce tram n'a pas résolu les problèmes de transport en commun, par contre, il a compliqué les déplacements automobile, créant de l'énervement et des comportements débile. |
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Sujet :Re:Sécurité routière (JT Mercredi 27)..
02-05-2011 00:06:24
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| JUDY |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Sécurité routière (JT Mercredi 27)
Le fait d'utiliser sa voiture ne justifie pas les excès de vitesse.
Chacun est responsable de sa conduite.
Il s'agit de la sécurité de tous en milieu urbain : autres conducteurs, piétons, cyclistes... |
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Sujet :Appli smartphone: et pour Android/Symbian ?..
01-05-2011 14:46:28
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Sujet :Sécurité routière (JT Mercredi 27)..
01-05-2011 13:57:58
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| Invité |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Sécurité routière (JT Mercredi 27)
L’excès de vitesse ne pourrait-il pas s'expliquer aussi par le manque d'attractivité et d'accessibilité du transport en commun, et par l'étallement urbain ? |
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Sujet :Re:stage de chaux..
22-04-2011 12:06:43
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| ATELIER LELIEUOU |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
stage de chaux
malheureusement l'eco du bassin n’existe plus.
Mais vous pouvez retrouver " atelier le lieu où..." 136 avenue de la république à ANDERNOS; 06.81.304.658
A bientôt
GAELLE |
IP stockée
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Sujet :Re:bloc notes..
30-03-2011 19:05:49
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| dany |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
bloc notes
merci beaucoup pour la réponse et bonne continuation |
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Sujet :Re:bloc notes..
29-03-2011 19:12:01
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| MALIKA |
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Inscription: 10-03-2011 16:40:47
Messages: 7
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Forum :
Tv7
Discussion :
bloc notes
Bonjour,
Votre remarque a bien été prise en compte par notre équipe. Cependant, sachez qu'étant donné les dernières élections et les nombreuses émissions spéciales leur étant consacrées, notre grille des programmes a subi de multiples modifications, souvent de dernière minute. Les horaires de l'émission Bloc Notes reprennent donc et sont les suivants : 7h10,8h10,9h10,12h36,13h36,14h36,19h19,21h15. Vous pouvez également retrouver notre émission Best Of le samedi à 11h et 14h et le dimanche à 21h.
En espérant avoir satisfait votre demande,
L'équipe TV7 |
IP stockée
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Sujet :bloc notes..
29-03-2011 18:16:44
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| dany |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
bloc notes
bonjour,
j'ai vu la 1ére partie de l'émission sur les chiens-guides mais je n'ai malheureusement pas pu voir la 2éme partie.
je pensais me rattraper avec internet mais je constate que Bloc-notes n'est plus diffusée sur internet et je le regrette d'autant plus vivement que les heures de diffusion de l'émission sont assez fantaisistes et ne correspondent pas du tout à la grille des programmes!
c'est dommage parce que c'est une émission bien agréable à suivre! |
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Sujet :Re:val Tillet, auteure régionale..
28-03-2011 15:34:38
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| Bankable666 |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
val Tillet, auteure régionale
J'ai vu Val Tillet au salon du livre de ludon et franchement on ne voyait qu'elle. Surtout, elle se prend pas au sérieux comme tous les autres auteurs qui étaient là et étaient si tristes. Rigolote, elle connait et aime sa région comme pas deux mais elle vit loin d'ici. En tous cas, j'ai cherché des trucs sur elle dés le retour chez moi. On dirait plutôt une comédienne qu'une auteure d'ailleurs. D'accord avec toi, Loïm : je verrais bien son énorme chignon blond sur TV7 avec plaisir. |
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Sujet :Re:Journal du vendredi 30 Avril 2010..
23-03-2011 15:05:39
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| MALIKA |
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Inscription: 10-03-2011 16:40:47
Messages: 7
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Forum :
Tv7
Discussion :
Journal du vendredi 30 Avril 2010
Eh bien non, soyez rassuré! Vous pouvez retrouver dès aujourd'hui le thème de notre nouveau sondage, qui changera désormais chaque mois !
L'équipe TV7 |
IP stockée
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Sujet :Re:Journal du vendredi 30 Avril 2010..
22-03-2011 07:46:14
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Sujet :Re:l'hopital des nounours..
18-03-2011 15:40:34
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Sujet :Re:l'hopital des nounours..
18-03-2011 15:34:55
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| MALIKA |
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Inscription: 10-03-2011 16:40:47
Messages: 7
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Forum :
Tv7
Discussion :
l'hopital des nounours
Bonjour,
L'émission (BLOC NOTES) sera uniquement rediffusée ce weekend, à savoir Samedi à 11h16 et Dimanche à 21h08.
Bon Weekend!
L'équipe TV7 |
IP stockée
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Sujet :Re:l'hopital des nounours..
18-03-2011 12:15:25
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| Cécile |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
l'hopital des nounours
Bonjour,
Merci de votre réponse.
Pourriez-vous me dire si cette vidéo sera rediffuser à la TV7? Si oui, à quelle date et à quelle heure?
Merci d'avance |
IP stockée
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Sujet :Re:l'hopital des nounours..
18-03-2011 08:33:53
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| tv7 |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
l'hopital des nounours
Bonjour,
Désolé la vidéo ne sera pas en ligne, car les parents des enfants filmés ont donné leur autorisation pour
une diffusion télé mais pas pour une diffusion sur internet. |
IP stockée
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Sujet :l'hopital des nounours..
17-03-2011 20:44:19
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| Cécile |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
l'hopital des nounours
Bonsoir, je voudrais savoir où je pourrais revoir la vidéo concernant l'hopital des nounours. Mon petit garçon a raté la
première diffusion. Merci pour la réponse. |
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Sujet :Re:Urbanisme..
16-03-2011 06:52:26
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| JOab |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Urbanisme
Bordeaux est sans saveur.
C'est une ville de campagnard.
Une ville immuable, tout le contraire de ce que doit être une ville.
Les bordelais se contente toujours de très peu.
Quand j'entends dire que Bordeaux est devenue la plus belle ville d'Europe, C'est la blague du jour.
Allez, vivement une mutation, pas celle de Bordeaux,c'est impossible;juste la mienne. |
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Sujet :Re:Tram ligne D'..
12-03-2011 10:25:08
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| Ming |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Tram ligne D'
ça y est, c'est reparti pour cette mascarade nommée tramway.
Un peu plus de longueur, un peu plus de temps de trajet et de saturation. |
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Sujet :Re:Journal du vendredi 30 Avril 2010..
04-03-2011 10:00:08
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| tv7 |
Invité |
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Sujet :Re:Journal du vendredi 30 Avril 2010..
28-02-2011 12:08:41
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| bordeaux |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Journal du vendredi 30 Avril 2010
Charlotte A écrit on 04-05-2010 13:15:31:
Bonjour à tous,
J'aurai souhaité savoir pourquoi le journal du vendredi 30 avril est introuvable
dans les vidéos des journaux passés? 
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Sujet :Re:on ne reçoit plus TV7 !!!!!..
22-02-2011 21:51:28
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| Fred |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
on ne reçoit plus TV7 !!!!!
Hé les amis, le passage au "tout numérique" est prévu depuis plus de deux ans... à grand renfort de campagne pub (télé, radio, presse écrite...).
Alors, allons au supermarché acheter un petit décodeur à 20 euros, dans la joie et la bonne humeur, et retrouvons notre belle chaine TV7...
Et puis, ce n'est pas la peine de s'énerver, ce n'est que de la télé... non ? |
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Sujet :Re:on ne reçoit plus TV7 !!!!!..
11-02-2011 07:23:38
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Sujet :Re:Va-t-on continuer à se laisser piler? Ou alors quoi?..
06-01-2011 09:35:22
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Sujet :démocratie..
05-01-2011 17:20:38
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| Michel Peyret |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
démocratie
Michel Peyret
1er Janvier 2011
L'URGENCE DU DEBAT POUR LA DEMOCRATIE.
J'ai terminé l'année 2010 en diffusant un court texte, plutôt même un projet de texte, intitulé: « Nous voulons la démocratie, pas les présidentielles! »
Il appelait à l'ouverture du débat nécessaire, indispensable.
Il a été beaucoup repris, a beaucoup circulé, certainement encore pas assez. Il a même recueilli des signatures d'approbation.
Je persiste: il y a aujourd'hui, dans ce pays, et certainement dans beaucoup d'autres, un immense besoin de démocratie, et donc de politique.
Ce texte ne lançait pas le débat, il montrait plutôt la nécessité de son élargissement considérable après les évènements de ces dernières années et ceux de 2010, dont le grand mouvement à propos des retraites, et de la perspective de la prochaine élection présidentielle.
Je viens de relire le texte ci-dessous de Daniel Bensaïd qui a quitté la vie il y a presque un an.
Ce n'est pas un hommage posthume. Loin des logiques partisanes, j'ai pensé utile de continuer à faire vivre sa pensée forte, justement à propos de mes préoccupations qui ne sont pas moins pressantes.
Je ne veux pas réduire ce texte à un état des lieux du débat sur le thème.
Il est davantage une quête, une recherche, un appel.
Il met en évidence que ce débat n'a pas besoin d'être décrété: il est, certainement imparfaitement, mais il est est, il convient simplement de lui donner la force et l'ampleur nécessaires.
Le texte de Daniel Bensaïd aide à saisir ces dimensions nouvelles qui exigent, comme cela est majoritairement perçu dans ce pays, un profond changement de société, sinon de civilisation, la nécessité d'en finir avec les dominations, les exploitations, les aliénations du capitalisme pour libérer les hommes et la société.
L'appel démocratique est-il aussi l'appel ancestral dans les conditions de notre époque dont on perçoit qu'elle est déjà en mesure de répondre à d'autres besoins tout aussi exigeants et pressants pour être enfin l'humanité.
Si l'on perçoit bien l'ampleur qu'il convient d'exiger du débat nécessaire, on devine aussi qu'il ne pourra pas être « expédié » dans un moment unique, fut-il constituant.
D'autres époques révolutionnaires ont mis en évidence la nécessité d'envisager tout un processus de longues élaborations, y compris constitutionnelles, pour ne pas encore parvenir à ce que dont a besoin la société.
Comme si, placée devant la nécessité d'innover, et certainement dans des dimensions encore inconnues, la société, les hommes qui la constituent, faisaient preuve de quelque timidité à saisir pleinement toute l'ampleur, à la fois nécessaire et possible, de l'innovation créatrice exigée, d'autant que l'histoire continue de dérouler ses temps longs et ses temps courts apportant d'autres créations qui succèderont à celles déjà existantes en processus aujourd'hui, telles l'automation et l'informatisation libératrices de temps libre, et qui déjà révolutionnent tout notre monde sans fixer de limites qui seraient tout aussitôt dépassées
« Démocratie, dans quel état » : Le scandale permanent (par Daniel Bensaïd)
vendredi 12 juin 2009
Théâtre d’ombres. Fin de l’onde longue expansive de l’après-guerre, révélations sur l’ampleur du Goulag, déchirure cambodgienne, puis révolution iranienne et début de la réaction néo-libérale : vers le milieu des années 1970, la scène mondiale commença à pivoter. Les protagonistes de la guerre froide – capitalisme contre communisme, impérialisme contre libération nationale – s’effaçaient devant une nouvelle affiche annonçant à grand tapage le combat du siècle entre Démocratie et Totalitarisme. Comme sous la Restauration monarchique, la démocratie sans phrases était censée donner un semblant de légitimité bonasse au dénouement d’un interminable thermidor.
Pourtant, aujourd’hui comme hier, les libéraux victorieux gardaient une secrète méfiance envers le spectre de la souveraineté populaire qui s’agite sous la surface lisse du formalisme démocratique. « J’ai pour les institutions démocratiques un goût de tête, confiait Tocqueville, mais je suis aristocratique par l’instinct, c’est-à-dire que je méprise et crains la foule. J’aime à fond la liberté, le respect des droits, mais non la démocratie. » [1] La peur des masses et la passion de l’ordre, tel est bien le fond de l’idéologie libérale, pour qui le terme de démocratie n’est en somme que le faux-nez du despotisme marchand et de sa concurrence non faussée.
Sur le théâtre d’ombres du siècle finissant, deux abstractions – Démocratie et Totalitarisme - étaient donc censées en découdre, au prix d’un refoulement des contradictions à l’œuvre derrière chaque majuscule [2]. Plus circonspecte, Hannah Arendt, soulignait que « la différence est essentielle, quelles que soient les similitudes ». Trotski qualifiait bien Hitler et Staline « d’étoiles jumelles » et il concevait l’étatisation de la société comme une forme de totalitarisme bureaucratique, dont la devise serait : « La société, c’est moi. » [3]. Mais il n’ignora jamais les différences sociales et historiques sans lesquelles il n’y a plus de politique concrète possible.
Par une des ironies dont l’histoire est prodigue, la démocratie parut triompher de son double maléfique au moment même où les conditions qui avaient pu faire passer pour consubstantiels les libertés publiques et la libre entreprise commençaient à se défaire. Pendant les « trente glorieuses », les noces ordo-libérales de la démocratie parlementaire et de « l’économie sociale de marché » semblaient promettre un avenir de prospérité et de progrès illimités, conjurant du même coup le retour du spectre qui, depuis 1848, n’avait jamais cessé de hanter le monde. Mais après la crise de 1973-1974, le retournement de l’onde expansive d’après-guerre a sapé les fondements de ce que d’aucuns appelèrent le compromis fordiste (ou keynésien) et l’Etat social (ou « Providence).
Avec la débâcle du despotisme bureaucratique et du socialisme réellement inexistant, le signifiant flottant de démocratie devint alors synonyme d’Occident victorieux, d’Etats-Unis triomphants, de marché libre et de concurrence non faussée. Au même moment, une attaque en règle contre les solidarités et les droits sociaux, une offensive sans précédent de privatisation du monde, réduisait comme peau de chagrin l’espace public. Se confirmait ainsi la crainte exprimée naguère par Hannah Arendt de voir la politique elle-même, en tant que pluralité conflictuelle, disparaître complètement du monde au profit d’une gestion prosaïque des choses et des êtres.
Retour des bons pasteurs. Le triomphe hautement proclamé de la Démocratie n’a pas tardé, comme chez Tocqueville, à révéler une haine mal refoulée à son encontre. La démocratie, ce n’était en effet pas seulement le libre commerce et la libre circulation des capitaux. C’était aussi l’expression d’un inquiétant principe égalitaire. On entendit de nouveau – chez Finkielkraut, Milner, et autres – le discours élitiste d’un cercle restreint préoccupé de la démesure, de l’excès, de l’exubérance du nombre.
On entendit de nouveau vanter les hiérarchies généalogiques et la noblesse de l’élection divine contre l’égalité citoyenne établie sur un territoire commun. On entendit à nouveau les louanges envers la sagesse pondérée d’un gouvernement pastoral opposé aux désordres et aux « penchants criminels de la démocratie ». On vit se dresser, non plus au nom de la démocratie, mais de la République positiviste et du Progrès dans l’Ordre, tous les tenants de l’ordre scolaire, familial, et moral, soudain rassemblés pour « conjurer le pressentiment que l’innommable démocratie soit, non la forme de société rétive au bon gouvernement et adapté au mauvais, mais le principe même de la politique, le principe qui instaura la politique en fondant le bon gouvernement sur sa propre absence de fondement » [4].
Un étonnant manifeste de cette union sacrée des « républicains démocrates » (sic) parut dans Le Monde du 4 septembre 1998 sous le titre craintif : « N’ayons plus peur ! ». De qui et de quoi, grands dieux ? De « l’action corporative » et de « groupes sociaux » trop « enclins à se proclamer en colère », accusés d’empêcher la loi – laquelle ? – de s’appliquer. Pour conjurer leur peur du spectre social, ces républicains démocrates, unis comme un seul homme, en appelaient aux « respects ancestraux ». Ils invoquaient « les autorités d’ascendance, de compétence, de commandement ». Ils regrettaient « la famille dévaluée » et les figures tutélaires du « père » et du « lieutenant ». Leur haine de la démocratie trahissait leur vertige devant la légitimité douteuse de tout pouvoir, et l’angoisse qu’un droit nouveau soit toujours opposable au droit établi.
Malaise dans la démocratie marchande. Après les Républicains vertueux, c’est désormais au tour des champions de la démocratie de marché de s’inquiéter. Pierre Rosanvallon diagnostique un malaise démocratique qui se manifesterait par « la désacralisation de la fonction de l’élection » « par la perte de centralité du pouvoir administratif », et par « la dévalorisation de la figure du fonctionnaire ». Le triomphe de la démocratie n’aurait été en somme que le prélude à sa perte : « Jamais la frontière n’a été aussi ténue entre les formes de développement positif de l’idéal démocratique et les conditions de son dévoiement. » [5] Les « dérives menaçantes » de l’anti-politique et de la dépolitisation ne pourraient être conjurées que « si s’affirme la dimension proprement politique de la démocratie ».
En quoi consiste cette dimension ? Rosanvallon ne le précise guère. S’il s’agit d’une pluralité conflictuelle obligeant à décider des lendemains sans garantie divine ou scientifique, il faut alors déterminer les protagonistes du conflit et de la lutte. Mais le républicain des idées se garde bien d’établir le moindre lien entre l’anémie démocratique dont il s’inquiète et la privatisation du monde qui assèche l’espace public et le vide d’enjeux. Comment « le corporatisme de l’universel » survivrait-il à un tel déchaînement de l’appétit privé et du calculs égoïste ?
Constatant que « le social est de plus en plus composé par des communautés d’épreuves, d’apparentements, de situations, de parallélismes entre des histoires », Rosanvallon insiste sur l’importance croissante de la compassion et de la victime. Dans ces énumérations, les classes sociales ont pratiquement disparu du lexique, comme si leur effacement était une fatalité sociologique irréversible et non le résultat d’un travail politique – de la promotion idéologique et législative de l’individualisme concurrentiel – sur le social. D’où l’énigme insoluble, dans les termes où il la pose, d’une démocratie sans qualité pour des hommes sans qualités : comment faire pour qu’une politique sans classe ne soit pas une politique sans politique ?
Pari démocratique. Confronté aux langueurs de la démocratie parlementaire, Rosanvallon en vient à s’interroger sur la logique même de la « démocratie électorale-réprésentative », dont le présupposé implicite serait que la majorité simple vaut pour l’unanimité. Il refuse cependant toute forme de démocratie directe qui viserait selon lui à éliminer radicalement la substitution du représentant au représenté, ainsi qu’une inaccessible « démocratie immédiate » récusant la réflexivité du social au profit d’un exercice permanent et instantané d’un pouvoir constituant inaliénable.
Le présupposé de la démocratie, c’est la politique. C’est en effet l’idée que la politique n’est pas la simple somme des contrats privés ou le reflet fidèle de la société, mais l’instance où se joue l’unité du multiple, où se décide, en forme de pari sur l’incertain, le sort des possibles. Elle ne saurait donc être subordonnée à l’Histoire (et au « sens » supposé d’icelle). Mais elle ne saurait davantage se soustraire à son inscription historique. Si tel est bien le cas, la façon dont Rosanvallon pose et se pose le problème – « inventer un nouveau récit de notre histoire désormais privée d’Histoire » - scelle, symétriquement aux rhétoriques post-modernes, l’impasse de toute politique démocratique : l’effondrement des horizons d’attente sur un présent accroupi sur lui-même entraîne du même coup l’anéantissement de la politique comme raison stratégique au seul bénéfice de la seule raison instrumentale et gestionnaire. Il n’est pas surprenant, dès lors, qu’il relativise le suffrage et lui cherche des béquilles institutionnelles : l’extension des charges nominatives au détriment des charges électives et la multiplication des « autorités indépendantes ».
Le spectre de la « vraie démocratie ». L’indétermination du signifiant « démocratique » se prête aux définitions diverses et souvent contraires, dont celle, minimale et pragmatique, de Raymond Aron : la démocratie comme « l’organisation de la concurrence pacifique en vue de l’exercice du pouvoir », qui présuppose des « libertés politiques » sans lesquelles « la concurrence est faussée » [6]. On trouve là, bien avant l’énoncé devenu célèbre du défunt Traité constitutionnel européen, la notion de « concurrence non faussée » commune au jeu démocratique parlementaire et à celui du marché libre. Qui contesterait, renchérit Claude Lefort, « que la démocratie est liée au capitalisme en même temps qu’elle s’en distingue ». Personne, sans doute, tout le problème étant de déterminer en quoi elle lui est historiquement lié (l’avènement d’une citoyenneté territoriale, la sécularisation du pouvoir et du droit, le passage de la souveraineté divine à la souveraineté populaire, des sujets au peuple, etc), et en quoi elle s’en distingue, le critique, et le dépasse.
C’est à le résoudre que Marx s’est attelé dès 1843 dans sa critique souvent mal comprise de la philosophie hégélienne du droit et de l’Etat. Dans son manuscrit de Kreuznach, « une pensée du politique et une pensée de la démocratie semblent fortement liés » [7]. Alors que Tocqueville associe la démocratie à l’Etat (à « l’Etat démocratique ») pour mieux la détacher de la révolution, le jeune Marx affirme que, « dans la vraie démocratie, l’Etat politique disparaîtrait ». Emerge ainsi précocement le thème de l’abolition ou du dépérissement de l’Etat. Selon Miguel Abensour, la démocratie se caractérise alors par un rapport inédit entre l’Etat politique - ou la Constitution -, et l’ensemble des autres sphères matérielles ou spirituelles : « La démocratie ne laisse jamais advenir une confusion mystifiante entre une partie et le tout, entre l’Etat politique et le demos » [8].
Affirmer que, dans la « vraie démocratie », l’Etat politique disparaîtrait, ne signifie cependant, ni une dissolution du politique dans le social, ni l’hypostase du moment politique en forme détentrice de l’universel : « Dans la démocratie aucun des moments n’acquiert une autre signification qu’il ne lui revient : chacun n’est réellement que moment du demos total ». Et la politique se révèle alors comme l’art stratégique des médiations.
Ces intuitions de jeunesse ne sont pas chez Marx une lubie aussitôt abandonnée au profit d’une vision simplifiée du rapport conflictuel entre domination et servitude. La « vraie démocratie » n’est jamais totalement oubliée. Elle persiste, affirme Abensour, comme « dimension cachée latente », comme un fil conducteur reliant les textes de jeunesse à ceux sur la Commune de Paris ou à la Critique du programme de Gotha.
Rareté de la politique, intermittences de la démocratie ? La contradiction et l’ambivalence de la prétention démocratique sont devenues flagrantes à l’épreuve de la mondialisation libérale. Il n’est pas surprenant la critique de l’illusion démocratique et la critique par Karl Schmitt de l’impuissance démocratique, aient le vent en poupe et qu’elles prennent leur revanche sur le moralisme humanitaire hier triomphant [9]. Ces critiques radicales ont beaucoup en commun et elles semblent parfois se confondre. Elles partent cependant dans des directions distinctes, voire opposées.
La critique platonicienne contre « la tyrannie du nombre » et le principe majoritaire conduit Alain Badiou à opposer la politique « à la confrontation sans vérité du pluriel des opinions ». La démocratie comme mouvement expansif permanent s’oppose chez Rancière à la démocratie telle que la conçoivent les sciences politiques, comme institution ou régime. Tous deux semblent partager l’idée que la politique, de l’ordre de l’exception événementielle et non de l’histoire ou de la police, est rare et intermittente : « Il y en a peu » et elle est « toujours locale et occasionnelle », écrit Rancière. Et tous deux partagent une critique de l’élection comme réduction du peuple à sa forme statistique. En ces temps d’évaluations en tous genres, où tout doit être quantifié et mesurable, où le nombre a seul force de loi, où majorité est censée valoir vérité, ces critiques sont nécessaires. Mais sont-elles suffisantes ?
Philosophe roi. « Je dois vous dire que je respecte absolument pas le suffrage universel en soi ; cela dépend de ce qu’il fait. Le suffrage universel serait la seule chose qu’on aurait à respecter indépendamment de ce qu’il produit. Et pourquoi donc ? » [10] Ce défi bravache à l’égard du nombre ou du suffrage rappelle à juste titre qu’une majorité numérique n’est jamais preuve de vérité ou de justice. Mais il ne dit rien de la convention sociale et du formalisme juridique, sans lequel le droit est réduit en permanence à la force, et le pluralisme à la merci de l’arbitraire de chacun.
Chez Badiou, la critique radicale de la démocratie repose sur son identification pure et simple au capitalisme et à l’équivalence marchande selon laquelle tout se vaut et s’équivaut : « Si la démocratie est représentation, elle l’est d’abord du système général qui en porte les formes. Autrement dit, la démocratie électorale n’est représentative qu’autant qu’elle est d’abord représentation consensuelle du capitalisme, renommé aujourd’hui “économie de marché”. Telle est sa corruption de principe, et ce n’est pas pour rien qu’à une telle démocratie, Marx pensait ne pouvoir opposer qu’une dictature transitoire qu’il appelait dictature du prolétariat. Le mot était fort, mais il éclairait les chicanes de la dialectique entre représentation et corruption. » [11]
C’est faire une trop généreuse concession au discours dominant que d’admettre une rigoureuse coïncidence entre démocratie et capitalisme, comme si la première n’excédait pas, par son potentiel universalisable, les limites du second.
Pour Marx, la dictature n’est nullement antinomique à la démocratie, et chez Lénine la « dictature démocratique » n’a rien d’un oxymore. Vous voulez savoir ce qu’est la dictature du prolétariat, lançait Engels à la figure de tous les Versaillais d’hier et de toujours, « Regardez la Commune de Paris ». Regardons-la, en effet, et regardons la bien [12].
L’enchaînement des séquences historiques relève chez Badiou du constat, comme si le développement et le dénouement de chaque séquence, soutenue par la fidélité à un événement inaugural, étaient indifférents aux orientations et aux décisions des acteurs : « L’ennemi de la démocratie n’a été le despotisme du parti unique (le mal nommé totalitarisme) qu’autant que ce despotisme accomplissait la fin d’une première séquence de l’Idée communiste. La seule vraie question est d’ouvrir une deuxième séquence de cette Idée qui la fera prévaloir sur le jeu des intérêts par d’autres moyens que le terrorisme bureaucratique. Une nouvelle définition et une nouvelle pratique, en somme, de ce qui fut nommé “dictature” du prolétariat ». Faute de réflexion critique, historique et sociale, sur les séquences passées, cette nouveauté indéterminée tourne à vide. Elle nous renvoie simplement à une expérimentation à venir. Reste pourtant que « rien ne peut se faire sans discipline », mais que « le modèle militaire de celle-ci doit être surmonté » [13]. Dans le même article, Badiou invoque une troisième étape du communisme, « centrée sur la fin des séparations socialistes, la répudiation des égoïsmes revendicatifs, la critique du motif de l’identité et la proposition d’une discipline non militaire ». Sur quoi pourrait reposer cette discipline non militaire ? Mystère. A défaut d’un accord démocratiquement consenti en vue d’un projet commun, ce ne pourrait être que sur l’autorité d’une foi religieuse ou d’un savoir philosophique, et de leur parole de vérité.
A la différence de Marx, Badiou ne prend pas position au cœur de la contradiction effective du thème démocratique pour le faire exploser de l’intérieur. Il l’écarte purement et simplement : « Ce point est essentiel : dès le début, l’hypothèse communiste ne coïncide nullement avec l’hypothèse démocratique qui conduira au parlementarisme contemporain. Elle subsume une autre histoire, d’autres événements. Ce qui, éclairé par l’hypothèse communiste, semble important et créateur est d’une autre nature que ce que sélectionne l’historiographie démocratique bourgeois. C’est bien pourquoi Marx […] s’écarte de tout politicisme démocratique en soutenant à l’école de la Commune de Paris que l’Etat bourgeois, fût-il aussi démocratique que l’on veut, doit être détruit. » [14] Oui, mais après la destruction ? La table rase, la page blanche, le commencement absolu dans la pureté événementielle… ? Comme si la révolution ne tressait pas ensemble l’événement et l’histoire, l’acte et le processus, le continu et le discontinu. Comme si on ne recommençait pas toujours par le milieu.
La question qui n’est pas réglée chez Badiou est celle du stalinisme, et – sans toutefois les confondre – du maoïsme. « Du temps de Staline, écrit-il dans son pamphlet contre Sarkozy, il faut bien dire que les organisations politiques ouvrières et populaires se portaient infiniment mieux, et que le capitalisme était moins arrogant. Il n’y a même pas de comparaison. » La formule tient, bien sûr, de la provocation. S’il est indiscutable que les partis et les syndicats ouvriers étaient plus forts « du temps de Staline », ce simple constat ne permet pas de dire si ce fut grâce ou malgré lui, ni surtout ce que sa politique a coûté et coûte encore aux mouvements d’émancipation. L’entretien dans Libération est plus prudent : « Mon seul coup de chapeau à Staline : il faisait peur aux capitalistes. ». C’est encore un coup de chapeau de trop. Est-ce Staline qui faisait peur aux capitalistes, ou bien autre chose : les grandes luttes ouvrières des années trente, les milices ouvrières des Asturies et de Catalogne, les manifestations du Front populaire. La peur des masses, en somme. Dans nombre de circonstances, non seulement Staline ne fit pas si peur aux capitalistes, mais il fut plutôt leur auxiliaire, lors des journées de Mai 1937 à Barcelone, du pacte germano-soviétique, du grand partage de Yalta, du désarmement de la résistance grecque [15].
La critique du stalinisme se réduit pour Badiou à une question de méthode : « On ne peut diriger l’agriculture ou l’industrie par des méthodes militaires. On ne peut pacifier une société collective par la violence d’Etat. Ce qu’il faut mettre en procès, c’est le choix de s’organiser en parti, ce que l’on peut appeler la forme-parti. » Il finit ainsi par rejoindre la critique superficielle des eurocommunistes désabusés qui, renonçant à prendre la mesure de l’inédit historique, ont fait découler les tragédies du siècle d’une forme partisane et d’une méthode organisationnelle. Il suffirait donc de renoncer à la « forme-parti » ? Comme si, un événement aussi important qu’une contre-révolution bureaucratique, soldée par des millions de morts et de déportés, ne soulevait pas des interrogations d’une tout autre portée sur les forces sociales à l’œuvre, sur leurs rapports au marché mondial, sur les effets de la division sociale du travail, sur les formes économiques de transition, sur les institutions politiques. Et si le parti n’était pas le problème, mais un élément de la solution ?
L’irréductible « excès démocratique ». Au risque d’un contresens absolu, des journalistes ignorants et/ou paresseux ont confondu le penchant de Rancière pour « l’excès démocratique » avec la « démocratie participative » restreinte à la sauce Ségolène Royal. Aux antipodes de « l’ordre juste », la démocratie n’est pas pour lui une forme d’Etat. Elle est « d’abord cette condition paradoxale de la politique, ce point où toute légitimité se confronte à son absence de légitimité dernière, à la contingence égalitaire qui soutient la contingence inégalitaire elle-même ». Elle est « l’action qui sans cesse arrache aux gouvernements oligarchiques le monopole de le vie publique et à la richesse la toute puissance sur les vies » [16]. Ce n’est « ni une forme de gouvernement, ni un style de vie sociale », mais « le mode de subjectivation par lequel existent des sujets politiques », qui « suppose de dissocier la pensée de la politique de la pensée du pouvoir » [17]. Ce n’est « pas un régime politique », mais « l’institution même de la politique ».
Pour qu’il y ait démocratie, il ne suffit pas que la loi déclare les individus égaux. Il faut encore que la démocratie ait « le pouvoir de défaire les partenariats, les collections, les ordinations ». Démocratie et lutte des classes sont donc « nouées l’une à l’autre ». Nous ne vivons, dit Rancière, ni dans des démocraties, ni dans les camps imaginaires du discours sur l’exception biopolitique : « Nous vivons dans des Etats de droit oligarchiques », qui se réclament de la souveraineté populaire afin d’inclure et neutraliser « l’excès démocratique ».
Lors d’un colloque de Cerisy qui lui fut consacré, Rancière répondit aux intervenant qui lui reprochaient l’absence de réponses pratiques aux questions stratégiques d’organisation et de parti, n’avoir « jamais éprouvé d’intérêts pour la question des formes d’organisation des collectifs politiques » [18]. Il est plus important pour lui, à distance de tout gauchisme spéculatif, « de penser d’abord la politique comme production d’un certain effet », comme « affirmation d’une capacité » et « reconfigurations du territoires du visible, du pensable et du possible ». Dans un entretien postérieur, il nuance toutefois sa position : « Il ne s’agit pas de discréditer le principe de l’organisation au profit d’une valorisation exclusive des scènes explosives. Mon propos se situe en dehors de toute polémique ou opposition organisation contre spontanéité » [19]. Il vise avant tout à repenser ce que politique veut dire : « La politique est au sens strict anarchique », c’est-à-dire, sans fondement premier.
Dépérissement de l’Etat et/ou de la politique. Ces critiques roboratives des « temps consensuels » nous dispensent-elles d’une réflexion sur quelques cuisantes leçons du siècle des extrêmes ? Nous autorisent-elles une indifférence apparentée à la « troisième période d’erreurs de l’Internationale communiste » envers les formes et les régimes politiques ? Nourris de l’expérience de la révolution hongroise de 1956 et du despotisme bureaucratique en Europe orientale, Agnès Heller et Ferenc Feher, sans cesser de combattre le fétichisme de l’Etat, rejetaient l’illusion d’une « abolition totale de l’Etat et des institutions ». Il s’agissait là, à leurs yeux, « non seulement d’une entreprise impossible », mais d’une utopie qui empêcherait de penser « des modèles alternatifs d’Etat et d’institutions dans lesquels l’aliénation irait diminuant ».
Ils rejetaient donc « la vision utopique de l’abolition totale de l’Etat », car « si l’on ne peut imaginer une société exprimant une volonté homogène, on doit envisager un système de contrats qui assure la prise en considération de la volonté et des intérêts de tous. Il faut donc envisager la forme concrète que prendra l’exercice de la démocratie » [20]. Cette critique du totalitarisme bureaucratique a fourni, on le sait, aux Partis « eurocommunistes » des années 80 la justification théorique de leur soumission inconditionnelle aux injonctions du capital ventriloque. Elle n’en révélait pas moins les obscurités et les dangers attachés à la formulation marxienne hésitante du « dépérissement de l’Etat ». « Si l’Etat engloutit la société », les libertés démocratiques sont condamnées à disparaître, constataient d’expérience ces disciples de Lukacs.
Le pouvoir d’Etat est « désormais aboli », écrivait pourtant bel et bien Marx à propos des six semaines de liberté communale du Printemps 71. Aboli ? Le mot est fort. Il semblait contredire ainsi les polémiques contre Proudhon ou Bakounine, dans lesquelles il s’était opposé à l’idée qu’une abolition, du salariat ou de l’Etat, puisse se décréter. Il s’agissait plutôt d’un processus dont il fallait réunir les conditions de possibilité par la réduction du temps de travail, par la transformation des rapports de propriété, par la modification radicale de l’organisation du travail. D’où les termes processuels d’extinction ou de dépérissement (de l’Etat) qui, à l’instar de la « révolution en permanence », mettent l’accent sur le lien entre l’acte et la durée.
Le deuxième essai de rédaction de La guerre civile nuance fortement ce que l’on peut entendre par abolition. En tant « qu’antithèse directe de l’Empire », la Commune « devait être composée de conseillers municipaux élus au suffrage de tous les citoyens, responsables et révocables à tout moment ». Elle « devait être un corps agissant et non parlementaire, exécutif et législatif en même temps ». Les fonctionnaires et les propres membres de la Commune devaient « accomplir leur tâche pour des salaires d’ouvriers » : « En un mot, toutes les fonctions publiques, même les rares fonctions qui auraient relevé d’un gouvernement central devaient être assumées par des agents communaux et placées par conséquent sous la direction de la Commune. C’est entre autres choses une absurdité de dire que les fonctions centrales, non point les fonctions d’autorité sur le peuple, mais celles qui sont nécessitées par les besoins généraux et ordinaires du pas, ne pourraient plus être assurées. Ces fonctions devaient exister, mais les fonctionnaires eux-mêmes ne pouvaient plus, comme dans le vieil appareil gouvernemental, s’élever au-dessus de la société réelle, parce que les fonctions devaient être assumées par des agents communaux et soumises par conséquent à un contrôle véritable. La fonction publique devait cesser d’être une propriété personnelle. » [21]
Il ne s’agit donc pas d’interpréter le dépérissement de l’Etat comme l’absorption de toutes ses fonctions dans l’autogestion sociale ou dans la simple « administration des choses ». Certaines « fonctions centrales » doivent continuer à exister, mais comme fonctions publiques sous contrôle populaire. Le dépérissement de l’Etat ne signifie alors pas le dépérissement de la politique ou son extinction dans la simple gestion rationnelle du social. Il peut aussi bien signifier l’extension du domaine de la lutte politique par la débureaucratisation des institutions et la mise en délibération permanente de la chose publique. Cette interprétation trouve confirmation dans l’introduction d’Engels à l’édition de 1891 : le prolétariat, écrit-il alors, ne pourra s’empêcher de « rogner » les côtés les plus nuisibles de l’Etat jusqu’à ce qu’une « génération grandie dans des conditions sociales nouvelles et libres soit en état de se défaire de tout le bric-à-brac de l’Etat » [22]. Il s’agit bien, non de proclamer abstraitement l’abolition par décret de l’Etat, mais de réunir les conditions permettant de se passer de son bric-à-brac bureaucratique. La prise du pouvoir n’est donc qu’un premier pas, un commencement, l’amorce d’un processus et non son aboutissement.
Le nom d’un manque. Plutôt que se contenter qu’une dénonciation unilatérale et répétitive des leurres de la démocratie bourgeoise parlementaire, il est plus fécond de travailler les contradictions de l’idée démocratique conçue comme un devenir égalitaire universel. C’est dans ce sens que semble s’orienter Jean-Luc Nancy, alerté contre le nihilisme contemporain qui guette la pensée lorsqu’elle se résigne cyniquement à « ne concevoir la démocratie que comme un moindre mal, ou à l’identifier simplement au mensonge de l’exploitation ». Entre l’adhésion désenchantée à l’ordre des choses et le refus esthétique de tout compromis, la « politique démocratique » serait alors menacée de sombrer dans « un double déni : de justice et de dignité ».
Car s’il est bien vrai que la démocratie « peut devenir tendanciellement le nom d’une équivalence plus générale encore que celle dont parle Marx », d’un échange sans partage réduit à « la substitution des rôles » et à « la permutation des places », elle peut être aussi « l’affirmation de chacun que le commun doit rendre possible » et de « la stricte égalité » en tant que « régime où se partagent les incommensurables » [23]. A ce titre, plutôt que comme régime, la démocratie apparaît comme le nom d’un manque, de la perte d’une forme un moment atteinte et presque aussitôt évanouie. Celle d’une invention, de la Commune ou celle de la grève générale.
C’est pourquoi, pour Nancy, la démocratie est « esprit » avant d’être « forme, institution, régime politique et social ». Une démocratie non « figurable », une démocratie spectrale, en somme. Un devenir, et non pas un état (ni, a fortiori, un Etat). Ou une révolution en permanence.
La faute à Rousseau ? Les contradictions effectives de la démocratie (et non ses « paradoxes » comme l’écrivait naguère Norberto Bobbio) sont inscrites dans les apories du contrat social. Dès lors qu’il est convenu, avec Rousseau, que « la force ne fait pas le droit » et « qu’on n’est obligé d’obéir qu’aux puissances légitimes », est posée la question du fondement de la légitimité et de la tension insurmontable entre légalité et légitimité. De l’une à l’autre, l’appel est toujours ouvert. Le droit à l’insurrection inscrit dans la Constitution de l’An II en est l’impossible traduction juridique.
Si la liberté est « l’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite », elle implique sa propre négation, à savoir « l’aliénation totale » de chaque associé et de tous ses droits à toute la communauté, car « chacun se donnant à tous ne se donne à personne ». Chacun mettant sa personne « sous la suprême direction de la volonté générale », et chaque membre devenant « partie indivisible du tout », se constitue une personne publique ou un « corps politique », appelé Etat quand il est passif, Souverain quand il est actif. La soumission volontaire à la loi impersonnelle valant pour tous se substitue alors à la dépendance personnelle et à l’arbitraire d’ancien régime. Mais c’est au prix d’un holisme exacerbé, d’emblée contradictoire avec les présupposés libéraux du contrat et de l’individualisme possessif.
Cette contradiction se retrouve dans la conception d’une « possession publique » opposable au droit illimité d’appropriation privative. Si l’Etat est maître de tous les biens de ses membres en vertu du contrat social, il s’ensuit que tout homme « a naturellement droit à ce qui lui est nécessaire » et que « le droit de chaque particulier à son propre fonds est subordonné au droit que la communauté a sur tout », ou encore, comme chez Hegel, que « le droit de détresse » prime le droit de propriété. Le pacte social institue ainsi entre citoyens « égaux par convention et en droit » une égalité morale et légitime. Rousseau a le mérite de nouer la question démocratique à celle de la propriété.
L’acte d’association est « un engagement réciproque » du public avec les particuliers. Conformément à l’esprit du compromis libéral, il suppose que tout contractant contracte avec lui-même comme membre de l’Etat et membre souverain, s’obligeant ainsi envers un tout dont il fait partie. Mais la nature du « corps politique » implique alors l’impossibilité pour le Souverain de s’imposer une loi qu’il ne puisse lui-même enfreindre : « Il ne peut y avoir nulle espèce de loi fondamentale obligatoire pour le corps du peuple, pas même le contrat social. » Autrement dit, le contrat est toujours révisable et le pouvoir constituant inaliénable. D’où, logiquement, le droit à l’insurrection qui a force de loi.
Il en résulte une impossibilité de la représentation, puisque « le Souverain, par cela seul qu’il est, est toujours tout ce qu’il doit être ». Si la souveraineté n’est que « l’exercice de la volonté générale », elle ne peut en effet s’aliéner. Le pouvoir peut se déléguer, mais non la volonté. Le Souverain peut vouloir « actuellement », au présent, mais non pour demain, car il est absurde que « la volonté se donne des chaînes pour l’avenir ». C’est là le fondement de la « démocratie immédiate », selon laquelle le souverain « ne saurait être représenté que par lui-même », que récuse aujourd’hui Rosanvallon.
Improbable miracle. La volonté générale est certes « toujours droite » et elle tend toujours à l’utilité publique, mais il ne s’ensuit pas que « les délibérations du peuple aient toujours la même rectitude » : « Jamais on ne corrompt le peuple, mais souvent on le trompe ». Pas de contradictions au sein du peuple, donc ; mais de la tromperie, de la manipulation, de l’intox. C’est la version originelle des théories contemporaines du complot, auxquelles fait défaut la notion cruciale d’idéologie [24]. Il en résulte logiquement que, si « la volonté générale peut errer », c’est forcément en raison des « brigues » et des « factions », des intrigues des ennemis du peuple ou « des associations partielles aux dépens de la grande ». Pour que la volonté générale puisse se manifester avec rectitude, il faudrait donc bannir toute « société partielle » (tout parti !) dans l’Etat afin de permettre que « chaque citoyen n’opine que d’après lui ». La formule, emblématique d’une confiance dans l’individu libéral supposé libre et rationnel, se retourne aisément en confiance dans le fait que cette somme de raisons culmine dans une Raison bientôt transformée en raison d’Etat.
Chez Rousseau, cette confiance est cependant aussitôt tempérée par l’idée que « la volonté générale est toujours droite » mais que « le jugement qui la guide n’est pas toujours éclairé ». Il cherche la réponse à ce troublant constat du côté de la pédagogie et de l’éducation, plutôt que du côté de l’expérience conflictuelle : quand « le public veut le bien, mais ne le voit pas », il a « besoin de guides » capables de lui « montrer le bon chemin » !
La volonté générale échoue donc dans une impasse démocratique. Pour édicter les meilleures règles de vie sociale, « il faudrait une intelligence supérieure qui vît toutes les passions des hommes et n’en éprouvât aucune », une sorte de jumeau juridico-moral du démon de Laplace. Ce point de vue inaccessible de la totalité ferait du législateur, « à tous égards, un homme extraordinaire dans l’Etat », car celui qui commande aux lois ne doit pas commander aux hommes. Ce législateur devrait recourir à une autorité d’une autre ordre, susceptible « d’entraîner sans violence et de persuader sans convaincre ». Pour sortir de ce qu’Hannah Arendt appellera « le cercle vicieux constitutionnel », Rousseau est ainsi acculé à invoquer une transcendance conventionnelle, la religion civile, censée colmater l’écart entre l’homogénéité du peuple idéal et les divisions du peuple réel, qu’il ne peut formuler comme une lutte des classes. Et, comme « il n’appartient pas à tout homme de faire parler les dieux », se profile le recours au joker du despotisme éclairé : « La grande âme du législateur est le vrai miracle qui doit prouver sa mission. » [25]
Penser l’institution. La conclusion mélancolique de Rousseau face à l’insurmontable divorce entre le nécessaire et le possible est devenue fameuse : « S’il existait un peuple de Dieux, il se gouvernerait démocratiquement », mais « un gouvernement si parfait ne convient pas à des hommes ». Il n’a donc jamais existé de véritable démocratie et il n’en existera jamais, car « on ne peut imaginer que le peuple reste incessamment assemblé pour vaquer aux affaires publiques ». La démocratie serait donc un simple horizon régulateur, nécessaire mais inaccessible.
L’affirmation selon laquelle, « dès l’instant qu’un peuple se donne des représentants, il n’est plus libre, il n’est plus », implique que toute représentation est usurpation. Si, « où se trouve le représenté, il n’y a plus de représentant », seule une démocratie directe absolue serait en effet réellement démocratique. Il faut pourtant bien composer avec la finitude et la faiblesse humaine, en introduisant des distinctions et des degrés dans l’expression de la volonté générale. Seule une loi exigerait, par nature, un consentement unanime, c’est le pacte social. Pour le reste, plus les délibérations sont importantes, « plus l’avis qui l’emporte doit approcher l’unanimité ». Pour celles qui doivent être conclues sur le champ, la majorité simple suffit.
Là où s’arrête la pensée de Rousseau, l’interrogation de Saint-Just à la veille de Thermidor sur la nécessité d’institutions républicaines prendra le relais : « Les institutions sont la garantie de la liberté publique, elles moralisent le gouvernement et l’état civil » et « assoient le règne de la justice ». Car, « sans institutions, la force d’une république repose ou sur le mérite de fragiles mortels, ou sur des moyens précaires » [26]. A quelques jours de l’échafaud, Saint-Just évoque tous les grands vaincus des luttes d’émancipation qui « ont eu pour malheur de naître dans des pays sans institutions ; en vain, ils se sont étayés de toutes les forces de l’héroïsme ; les fractions triomphantes un seul jour les ont jetés dans la nuit éternelle malgré des années de vertu ». Ce pressentiment, cette prédiction du scénario imminent de Thermidor, fait écho à celui du Che, lançant du fond de sa tragique solitude bolivienne un dernier appel à la conférence tricontinentale. Pour l’un comme pour l’autre, les « forces de l’héroïsme » et la vertu de l’exemple n’auront pas suffi à réduire la tension entre l’exercice du pouvoir constituant et le besoin de démocratie instituée.
L’expérience des « vérités tristes » de la révolution « me firent concevoir, écrit Saint-Just dans ce texte testamentaire, l’idée d’enchaîner le crime par des institutions » : « Les institutions ont pour objet d’établir de fait toutes les garanties sociales et individuelles pour éviter les dissensions et les violences, de substituer l’ascendant des mœurs à l’ascendant des hommes. » [27]Il faut, insiste-t-il, comme pour délivrer un dernier message avant de se murer dans le silence de sa dernière nuit, « substituer par les institutions la force et la justice inflexible des lois à l’influence personnelle ; alors la révolution est affermie ». Ni lui, ni Guevara, ni Lumumba, ni tant d’autres n’eurent le temps de résoudre cette mystérieuse équation démocratique, dont ils nous ont légué l’énigme.
Instituant/Institué. Jean-Luc Nancy devance l’objection. Une démocratie qui ne serait que processuelle, en perpétuel devenir, en excès permanent sur toute institution, ne serait-elle pas au-delà de la politique : « On me dira : vous déclarez donc que, pour vous, démocratie n’est pas politique ! Et avec cela vous nous laissez en plan, privés de moyens d’action, d’intervention, de lutte, vous berçant de votre “infini”… ». A quoi il répond que la démocratie « engage comme un dépassement principiel de l’ordre politique » [28]. On trouve, dans cette tension démocratique vers un au-delà de la politique, une sorte d’écho ou de prolongement à la distinction de Rancière entre police et politique, la police devenant chez lui l’autre nom des contraintes de la politique instituée, et la politique l’anticipation événementielle d’une démocratie toujours à venir.
Dépassement de l’ordre politique, ou de l’ordre étatique ? La question mérite d’être posée, et la distinction peut s’avérer féconde pour sortir des ambiguïtés de Marx (ou d’Engels !) pour qui le dépérissement de l’Etat semble parfois synonyme de dépérissement de la politique, du droit, de la démocratie, au profit d’une société d’abondance où la simple administration des choses aurait supplanté le gouvernement des hommes. L’on rejoint là, étrangement, l’utopie antipolitique saint-simonienne d’une gestion technocratique du social.
Mieux vaut donc assumer, comme le fait Castoriadis, l’idée que « le social historique » est « l’union et la tension de la société instituante et la société instituée, de l’histoire faite et de l’histoire se faisant » [29]. Dans quelle mesure la société peut-elle s’auto-instituer et échapper à l’auto-perpétuation de l’institué ? Ce sont bien là « des questions, la question de la révolution, qui, non pas dépassent les frontières du théorisable, mais se situent d’emblée sur un autre terrain, celui de la créativité de l’histoire » [30]. Et, ajoutons-nous, sur le terrain de la pratique politique où se décide cette créativité dans une histoire profane, soustraite à la volonté divine, et ouverte à l’incertitude de la lutte.
A l’épreuve de l’incertitude. Claude Lefort nomme démocratie une « forme de société dans laquelle les hommes consentent à vivre à l’épreuve de l’incertitude », et « où l’activité politique se heurte à une limite ». Elle est, par définition, exposée au paradoxe du sceptique relativiste, qui doute de tout sauf de son doute, au point de devenir un dubitatif dogmatique ou un doctrinaire du doute. Conscient de ce danger, Lefort admet d’ailleurs que « le relativisme atteint son plus haut degré quand on en vient à s’interroger sur la valeur de la démocratie » [31]. Mais comment échapper à cette iincertitude, inscrite dans le principe même de l’égalité démocratique ?
Il s’agirait de « laïciser la démocratie », de poursuivre la transformation des questions théologiques en questions profanes, et de cesser pour cela de vouloir réduire la politique au social, à la recherche une unité mythique perdue. Visant la restauration d’une « Grande Société » mythique, d’une Gemeinschaft originelle, cette prétention à l’absorption sans reste de la politique par le social présuppose en effet une société homogène que contredit l’irréductible hétérogénéité du social. L’expérience des régimes totalitaires nous instruit, affirme Lefort, de l’impossibilité de figurer un « point d’accomplissement du social où les rapports seraient tous visibles et tous dicibles ».
D’un point de vue presque opposé, Rancière considère, lui aussi, « la réduction idéale du politique par le social » comme la fin sociologique du politique et comme une réduction de la démocratie à « l’autorégulation politique du social ». Le retour en force, dans les années 70, sous couvert d’une revanche de « la philosophie politique », de la « politique pure » et de ses idéologues, occulterait donc le fait que « le social n’est pas une sphère d’existence propre, mais un objet litigieux de la politique ». Il y aurait une institution politique (et imaginaire ou symbolique) du social. Et « le débat entre les philosophes du retour du politique et les sociologues de sa fin » n’aurait été qu’un débat truqué « sur l’ordre dans lequel il convient de prendre les présuppositions de la philosophie politique pour interpréter la pratique consensuelle d’annulation de la politique ».
Séculariser la démocratie ? Ne pas personnifier la société, ne pas croire qu’elle puisse « faire corps », ce fut déjà le souci pragmatique de Walter Lippmann, confronté, dans l’entre-deux guerre, à l’anéantissement de l’espace politique par la négation du conflit de classe au profit d’un Etat populaire ou « Etat du peuple tout entier ». « La société n’existe pas », finit-il par lancer en guise de défi. Pour lui comme pour John Dewey, laïciser la démocratie signifiait donc rejeter tout au-delà, toute transcendance, tout arrière-monde tout fondement ultime, et accepter l’indépassable incertitude du jugement politique. Répondant à Trotski, qui, aux antipodes d’une morale utilitaire selon laquelle la fin justifierait les moyens, s’interrogeait sur les justifications de la fin elle-même, mais finissait par invoquer le critère ultime de la lutte de classe, Dewey lui reprocha de s’accorder ainsi le recours subreptice d’une transcendance bricolée. Le cercle de l’interaction entre les fins et les moyens n’autorise en effet aucun point de fuite et la décision politique est condamnée à une part irréductible d’incertitude. Nous sommes embarqués, il faut parier.
Lippmann s’élevait contre une conception mystique de la société qui aurait « empêché la démocratie de parvenir à une idée claire de ses propres limites et des buts à sa portée » [32]. Elle aurait à résoudre prosaïquement, sans code moral universel, de simples conflits d’intérêt. Lippmann ne se fait pas davantage d’illusions sur l’expression électorale d’une volonté populaire droite, car les électeurs ne peuvent « faire le tour des problèmes » faute de temps. A l’aventureuse hypothèse selon laquelle, la politique n’étant pas un métier, la somme des incompétences individuelles ferait en démocratie une compétence collective, il oppose une lucidité sceptique : « Il n’existe pas l’ombre d’une raison de penser, comme le font les démocrates mystiques, que la somme des ignorances individuelles puisse produire une force continue capable de diriger les affaires publiques. » Puisqu’il est impossible à chacun de s’intéresser à tout, l’idéal serait donc que, dans un litige, les parties directement intéressées trouvent un accord, l’expérience de « celui que est de la partie » étant fondamentalement différente de celle de celui qui n’en est pas.
La conclusion qui s’imposait, pour Lippmann, était que l’idéal démocratique ne pouvait aboutir, par excès d’ambition, qu’à la désillusion et à la dérive vers des formes d’ingérence tyrannique. Il fallait donc « remettre le public à sa place », au double sens du terme, le rappeler à son devoir de modestie et l’asseoir dans les gradins [33].
Cette conception faible de la démocratie défendait toutefois un pluralisme de principe, isomorphe, bien avant Foucault, à la pluralité des pouvoirs, car « les pouvoirs réunis sous le nom de capitalisme sont légion » et « ils frappent séparément des populations différentes ». Plutôt que d’instaurer « un équilibre global entre grands pouvoirs », il s’agissait donc, plus humblement, de « créer une infinité d’équilibres à petite échelle ». La thématique actuelle des contre-pouvoirs et autres résistances intersticielles fait étrangement écho à ce vieux discours pragmatique, qui écarte de la lutte politique l’enjeu du pouvoir et esquive la figure de l’Etat.
Discordance des espaces et des temps. Pour Rancière, la représentation est « de plein droit une forme oligarchique ». Elle est, dès l’origine, « l’exact opposé de la démocratie » [34]. Pour Castoriadis, comme pour Lefort, « la désincorporation du pouvoir » implique au contraire une « scène de la représentation ». La démocratie représentative n’est pas seulement le système dans lequel les représentants participent à l’autorité politique à la place des citoyens qui les ont désignés et donne à la société une « visibilité relative », au prix d’une distorsion souvent considérable. Elle délimite surtout un espace de controverse permettant de faire émerger un intérêt commun non corporatif. Son principe dynamique serait « la pleine reconnaissance du conflit de social et de la différenciation des sphères politique, économique, juridique, esthétique, de l’hétérogénéité des mœurs et des comportements » [35].
La représentation apparaît donc comme la conséquence, non seulement de l’hétérogénéité irréductible de la société, mais aussi de la pluralité désaccordée des espaces et des temps sociaux qui fonde la pluralité et la nécessaire autonomie des mouvements sociaux envers les partis comme envers l’Etat. Agissant comme la boîte à vitesse de temporalités discordantes et comme une échelle mobile d’espaces désarticulés, la lutte politique détermine leur unité, toujours provisoire, du point de vue de la totalité.
L’extension des libertés individuelles devient alors indissociable de l’avènement d’un espace public. Lorsque cet espace public dépérit, la représentation politique devient farce ou bouffonnerie. Dans l’entre-deux guerre, elle s’était ainsi transformée en « opérette », constate Hannah Arendt. Ou en comédie tragique.
Démocratie immédiate ou corporative ? A moins d’imaginer les conditions spatiales et temporelles d’une démocratie immédiate au sens strict – sans médiations – permettant que le peuple soit en permanence assemblé, ou encore une procédure de tirage au sort par laquelle l’élu serait censé remplir une fonction sans être investi d’un mandat, ni représenter personne, la délégation et la représentation sont inévitables. C’est vrai dans une cité, c’est vrai dans une grève, c’est vrai dans un parti. Plutôt que de nier le problème, mieux vaut donc le prendre à bras le corps et chercher les modes de représentations garantissant le meilleur contrôle des mandants sur les mandataires et limitant la professionnalisation du pouvoir. Car, aussi longtemps que subsiste l’actuelle division sociale du travail et sa durée, n’y a pas en la matière de remède absolu, mais quelques dispositions inspirées des expériences historiques : limitation et rotation des mandats, abolition des privilèges matériels de l’élu, révocabilité.
L’opposition superficielle entre « démocratie directe » et « démocratie représentative » ne rend pas compte de la complexité du problème. Sauf à devenir « immédiate », la démocratie, si directe soit elle, implique un certain degré de représentation et de délégation. Ici aussi, qui veut faire l’ange risque toujours de faire la bête : à vouloir abolir la représentation, on a de fortes chances de verser dans une démocratie corporative dont la conséquence serait, non pas le dépérissement, mais, in fine, le renforcement de l’Etat bureaucratique.
Le débat de 1921 entre Lénine et l’Opposition ouvrière est à cet égard éclairant. Alexandra Kollontaï reprochait aux sommets du parti de s’adapter à « des aspirations hétérogènes », de recourir à des spécialistes, de professionnaliser le pouvoir, de recourir par commodité à « la direction unique, incarnation d’une conception individualiste caractéristique de la bourgeoisie ». Elle avait le mérite de percevoir avant d’autres les dangers professionnels du pouvoir et de voir se profiler la réaction bureaucratique naissante. Mais sa critique, selon laquelle ces dérives procèdent de concessions à l’hétérogénéité du social, présupposent un fantasme de société homogène : une fois abolis les privilèges de la propriété et de la naissance, le prolétariat ne ferait plus qu’un corps. Qui doit assurer la créativité de la dictature du prolétariat dans le domaine économique, demandait Kollontaï : « Les organes essentiellement prolétariens que sont les syndicats », ou, « au contraire, les administrations d’Etat sans relation vivante avec l’activité productive et en outre d’un contenu social mélangé » ? « Là est le nœud du problème », ajoutait-t-elle [36].
Là est le nœud, en effet. A vouloir supprimer la représentation territoriale (les soviets étaient originellement des organes territoriaux [37]), on tend d’un côté à transformer les syndicats en organes administratifs ou étatiques, et, de l’autre, à entraver l’émergence d’une volonté générale par le maintien d’une fragmentation corporative. La dénonciation de la « bigarrure » ou de « la composition sociale mélangée » revient en effet à plusieurs reprises sous la plume de Kollontaï comme sous celle de son camarade Chliapnikov pour dénoncer les concessions faites à la petite bourgeoisie ou aux cadres de l’ancien régime (ces « catégories hétérogènes parmi lesquelles notre parti est obligé de louvoyer »). Cette phobie du mélange et de la bigarrure est révélatrice d’un rêve de révolution ouvrière sociologiquement pure, sans visée hégémonique. Sa conséquence paradoxale est celle du parti unique, incarnation d’une classe unique et unie.
Ce que Lénine combattit alors, à travers l’Opposition ouvrière, c’est en réalité une conception corporative de la démocratie socialiste qui juxtaposerait sans synthèse les intérêts particuliers de localité, d’entreprise, de métier, sans parvenir à dégager un intérêt général. Il deviendrait alors inévitable qu’un bonapartisme bureaucratique vienne coiffer ce réseau de pouvoirs décentralisés et de démocratie économique locale, incapables de proposer un projet hégémonique à l’ensemble de la société. La controverse ne portait donc pas sur la validité des expériences partielles inscrites dans le mouvement réel visant à abolir l’ordre existant, mais sur leurs limites.
De la relativité du nombre. Le nombre n’a rien à voir avec la vérité. Il ne prouve rien. Il n’a jamais valeur de preuve. Le fait majoritaire peut, par convention, clore une controverse. Mais l’appel reste toujours ouvert. De la minorité du jour contre la majorité du jour, du lendemain contre le présent, de la légitimité contre la légalité, de la morale contre le droit. La convention n’en demeure pas moins nécessaire pour éviter que la délibération s’éternise dans le bavardage, dans le chaos des opinions, sans jamais parvenir à une décision. D’où, quand il s’agit de trancher un débat, le présupposé que la partie vaut pour le tout, et la majorité pour l’unanimité. Souvent perçu comme purement disciplinaire, il permet cependant de répondre à une faille, et non des moindres, de la délibération démocratique. Si elle n’a pas pour enjeu une décision et un engagement commun, elle se réduit à un échange d’opinion après quoi chacun fait ce qu’il lui plait. La limite est alors poreuse entre l’espoir pour la minorité d’un échec du choix majoritaire qui lui donnerait a posteriori raison, et la tentation d’œuvrer à cet échec pour mieux se donner raison.
L’alternative radicale au principe représentatif qui n’est en somme qu’un pis aller, c’est le tirage au sort. Il n’est pas surprenant que l’idée ressurgisse, fût-ce sous forme mythique, comme symptôme de la crise des institutions démocratiques actuelles [38]. Rancière en fournit l’argument le plus sérieux. L’absence de titre à gouverner, écrit-il, « là est le trouble le plus profond signifié par le mot démocratie » ; car la démocratie, « c’est le bon plaisir du dieu du hasard », le scandale dune supériorité fondée sur aucun autre principe que l’absence de supériorité. Le tirage au sort est alors la conclusion logique. Il a certes des inconvénients, mais ils seraient moindres, à tout prendre, que le gouvernement par la compétence, la brigue, et l’intrigue : « Le bon gouvernement est le gouvernement des égaux qui ne désirent pas gouverner ». Et la démocratie n’est « ni une société à gouvernement, ni un gouvernement de la société, elle est proprement cet ingouvernable sur quoi tout gouvernement doit en définitive se découvrir fondé » [39]. Le remplacement pur et simple de la représentation par le tirage au sort signifie alors, non seulement l’abolition de l’Etat, mais de la politique en tant que délibération d’où peuvent surgir des propositions et des projets à accomplir.
Contrairement à une tradition qui voulut voir dans la majorité la manifestation immanente d’une sagesse divine, Lippmann soutient quant à lui une conception désacralisée et minimaliste du suffrage. Le vote n’y est même plus l’expression d’une opinion, mais une simple promesse de soutien à un candidat. En cohérence avec l’idée que l’électeur n’est compétent que sur ce qui le concerne personnellement, Lippmann radicalise ainsi le principe de délégation jusqu’à l’acceptation théorisée d’une extrême professionnalisation – et monopolisation – du pouvoir politique. C’est-à-dire, un retour de fait à une conception oligarchique.
La médiation partisane. Pour Rancière, c’est la fatigue qui « exige que les gens soient représentés par un parti » [40]. Le refus de toute représentation implique le rejet catégorique de la notion de parti comme manifestation d’un renoncement à exister par soi-même. En 1975, Claude Lefort voyait dans le parti l’exemple même de l’incorporation. A la différence de Castoriadis, il refusait alors par principe tout manifeste ou programme tendant à une vision globale. En 1993, ayant concrétisé son ralliement à l’opposition binaire entre totalitarisme et démocratie par un soutien sans faille à la guerre de l’OTAN dans les Balkans et à l’occupation par Israël des territoires palestiniens, il estimait que, si pertinente soit-elle, la critique des partis ne pouvait « faire oublier l’exigence constitutive de la démocratie libérale d’un système représentatif ». Tout en attribuant aux réseaux associatifs de la société civile un rôle indispensable, il soutenait désormais que « la rivalité des partis fait seule apparaître dans leur généralité les aspirations de divers groupes sociaux » [41]. C’était, ironie de l’histoire, rejoindre par des chemins détournés l’idée léniniste selon laquelle, la politique étant irréductible au social, sa détermination en dernière instance par les rapports de classe s’opère à travers la lutte des partis.
Chez le dernier Bourdieu, le rejet de la foi démocratique dans la justesse de la somme mathématique des opinions individuelles aboutit logiquement à rétablir l’importance de l’action collective, quel que soit le nom donné à ce collectif. Mais un parti n’est pas la classe, et la classe est toujours en excès par rapport aux partis prétendant la représenter. Il y aurait donc « une antinomie inhérente au politique » : le risque de se précipiter dans l’aliénation par délégation et représentation sous prétexte d’échapper à l’aliénation dans le travail. Parce qu’ils n’existent pas en tant que groupe (si ce n’est statistiquement) avant l’opération de représentation, les dominés auraient malgré tout besoin d’être représentés. D’où un cercle vicieux presque parfait de la domination, et « la question fondamentale, quasi métaphysique, de savoir ce que c’est que parler pour des gens qui ne parleraient pas si on ne parlait pas pour eux » [42].
Question métaphysique, en effet, ou faux problème. Il résulte inévitablement du présupposé tenace selon lequel les dominés seraient incapables de briser le cercle vicieux de la reproduction et de parler pour eux-mêmes. Les dominés parlent – et rêvent – pourtant, et de multiples façons. Contrairement à ce qu’affirme Bourdieu, ils existent de diverses manières, y compris en tant que groupes, avant « l’opération de représentation », et des milliers de paroles d’ouvriers, de femmes, d’esclaves, témoignent de cette existence. Le problème spécifique est celui de leur parole politique. Comme l’a montré Lénine, la langue politique n’est pas un reflet fidèle du social, ni la traduction ventriloque d’intérêts corporatifs. Elle a ses déplacements et ses condensations symboliques, ses lieux et ses locuteurs spécifiques.
De l’anéantissement théologique des partis politiques. Aujourd’hui, le rejet de la « forme parti » s’accompagne généralement d’une apologie des coalitions ponctuelles, des formes fluides et réticulaires, intermittentes et affinitaires. Isomorphe à la rhétorique libérale de la libre circulation et de la société liquide, ce discours n’est pas si nouveau. Dans sa Note sur la suppression générale des partis politiques [43], Simone Weil ne se contentait pas de trouver refuge dans un quant à soi « apartidaire ». Elle allait logiquement jusqu’à exiger de « commencer par la suppression des partis politiques ». Son exigence découlait logiquement du diagnostic selon lequel « la structure de tout parti politique » comporterait « une anomalie rédhibitoire » : « Un parti politique est une machine à fabriquer de la passion collective, à exercer une pression collective sur la pensée de chacun ». Tout parti serait donc « totalitaire en germe et en aspiration » [44].
C’était là l’expression la plus radicale de la critique aujourd’hui en vogue des partis politiques. Après l’expérience vécue de la guerre civile espagnole, du pacte germano-soviétique, du « grand mensonge » stalinien, on peut en comprendre l’origine : l’horreur éprouvée devant l’évolution des grandes machines partisanes de l’entre-deux guerres et l’étouffement du pluralisme politique. Elle a pour contrepartie un éloge appuyé de « la non-appartenance » (naïvement considérée comme un gage de liberté individuelle) et « un désir inconditionné de vérité » qui renvoie assez logiquement à une conception religieuse de la vérité révélée par la grâce : « La vérité est une » ! « Et le bien seul est une fin » ! Mais qui proclame cette absolue vérité, et qui décide de ce souverain bien ?
Supprimez la politique, il reste la théologie : « La lumière intérieure accorde toujours à quiconque la consulte une réponse manifeste ». Mais « comment désirer la vérité sans rien savoir d’elle ? ». C’est là, admet Simone Weil, « le mystère des mystères », dont l’élucidation est purement tautologique. La vérité naît du désir de vérité : « La vérité, ce sont les pensées qui surgissent dans l’esprit de la créature pensante, uniquement, totalement, exclusivement désireuse de la vérité. C’est en désirant la vérité à vide, et sans tenter d’en devenir d’avance le contenu qu’on reçoit la lumière. »
Cette révélation par la grâce et cette quête de pureté conduisent inéluctablement au paradoxe d’un individualisme autoritaire – à chacun sa vérité. Récusant toute autorité collective, il finit par imposer arbitrairement sa propre autorité. Ainsi, « la suppression des partis serait du bien presque pur » [45] ? Mais par quoi les remplacer ? Simone Weil imagine un système électif où les candidats, au lieu de proposer un programme, se contenteraient d’émettre une opinion purement subjective : « Je pense telle et telle chose à l’égard de tel ou tel grand problème ». Plus de partis, donc. Plus de gauche, ni de droite. Une poussière, un nuage d’opinions changeantes : les élus s’associeraient et de dissocieraient selon « le jeu naturel et le mouvement des affinités ». Pour éviter que ces affinités fluides et intermittentes ne se cristallisent ou se coagulent, il faudrait aller jusqu’à interdire que les lecteurs occasionnels d’une revue s’organisent en société ou en groupe d’amis : « Toutes les fois qu’un milieu tenterait de se cristalliser en donnant un caractère défini à la qualité de membre, il y aurait répression pénale quand le fait serait établi » [46] ! Ce qui renvoie à la question de savoir qui édicte le droit, et au nom de qui s’exerce cette justice pénale.
Supprimez la médiation des partis, et vous aurez le parti unique – voire l’Etat – des « sans-parti » ! On n’en sort pas. Le refus de la politique profane, de ses impuretés, de ses incertitudes, de ses conventions bancales, ramène inéluctablement la théologie avec tout son fourbis de grâces, de miracles, de révélations, de repentances et de pardons. Les fuites illusoires pour échapper à ses servitudes perpétuent en réalité une impuissance. Au lieu de prétendre se soustraire à la contradiction entre l’inconditionnalité des principes et la conditionnalité des pratiques, la politique consiste à s’y installer, à la travailler pour la dépasser sans jamais la supprimer.
La défiance envers les logiques partisanes est légitime. Mais il est un peu court d’imputer à une forme – la « forme parti » – la responsabilité exclusive du péril bureaucratique et des misères du siècle. La tendance lourde à la bureaucratisation est inscrite dans la complexité des sociétés modernes et dans la logique de la division sociale du travail. Elle hante toutes les formes d’organisation. La suppression des partis réclamée par Simone Weil, relève d’un fétichisme inversé, d’un plat déterminisme organisationnel qui naturalise l’organisation au lieu de l’historiciser, au lieu de penser ses évolutions et ses variations en fonction des changements dans les rapports sociaux et dans les moyens de communication.
La lutte sociale et politique est affaire de rapports de forces. Ces rapports s’inscrivent dans une totalité dialectique et se transforment dans la durée. La crise globale du capitalisme doit être combattue globalement. Face au plébiscite médiatique permanent, fonctionnel à l’hyper-présidentialisme, un collectif militant constitue un espace de contre-pouvoir nécessaire pour résister aux puissances colossales de l’argent et des médias (qui sont de plus en plus souvent les mêmes). Qu’on l’appelle collectif mouvement, front, organisation, ou parti, peu importe. Mais pourquoi céder à la mode de l’euphémisme, et ne pas nommer franchement parti ce qui prend parti ?
Révolution démocratique permanente. Contrairement à une idée reçue, Marx n’éprouvait aucun mépris pour les libertés démocratiques qu’il qualifia de formelles. Juriste de formation, il savait trop bien que les formes ne sont pas vides et qu’elles ont leur efficacité propre. Il en soulignait seulement les limites historiques : « L’émancipation politique [celle des droits du citoyen] est un grand progrès ; elle n’est certes pas la forme ultime de l’émancipation humaine en général, mais elle est la dernière forme de l’émancipation humaine au sein de l’ordre du monde tel qu’il existe jusqu’à présent. » [47] Il s’agissait pour lui de substituer à « la question des rapports de l’émancipation politique à la religion » celle « des rapports de l’émancipation politique à l’émancipation humaine », ou de la démocratie politique à la démocratie sociale. Cette tâche de révolutionner la démocratie, devenue pratique avec la Révolution de 1848, reste à accomplir pour que la critique de la démocratie parlementaire réellement existante ne bascule pas du côté des solutions autoritaires et des communautés mythiques.
Rancière parle de « scandale démocratique ». En quoi la démocratie peut-elle scandaleuse ? Précisément, parce qu’elle doit, pour survivre, aller toujours plus loin, transgresser en permanence ses formes instituées, bousculer l’horizon de l’universel, mettre l’égalité à l’épreuve de la liberté. Parce qu’elle brouille sans cesse le partage incertain du politique et du social et conteste pied à pied les atteintes de la propriété privée et les empiètements de l’Etat contre l’espace public et les biens communs. Parce qu’enfin elle doit chercher à étendre en permanence et dans tous les domaines l’accès à l’égalité et à la citoyenneté. Elle n’est donc elle-même que si elle est scandaleuse jusqu’au bout.
BENSAÏD Daniel
Notes
[1] New York Daily Tribune, 25 juin 1853.
[2] Voir Enzo Traverso, Le totalitarisme. Le XXe siècle en débat. Paris, Points Seuil, 2001.
[3] Trotski, Staline, Paris, Grasset, 1948.
[4] J. Rancière, La Haine de la Démocratie, Paris, La Fabrique, 2005, p 44
[5] Pierre Rosanvallon, La légitimité démocratique, Paris, Seuil, 2008, p. 317. Pour Emmanuel Todd (Après la démocratie, Paris, Gallimard, 2008) Sarkozy n’est pas le véritable problème, mais seulement le symptôme d’un « ébranlement général de la démocratie » résultant de la « disparition des croyances collectives puissantes et stables, d’origine religieuse, ancrées dans des territoires ». Pour lui, à l’opposé du lieu vide postulé par Lefort, pas de démocratie viable sans racines ni traditions : il serait temps de se ré-ancrer, au risque d’activer des mythologies nationales ou culturelles identitaires. Dans un monde de circulation financière sans frontières et de paradis fiscaux, où voudriez-vous, M. Todd, que la démocratie s’enracine ? Et comment faire pour que cette quête des origines et des racines ne dégénère en culte du sang et des morts ?
[6] R. Aron, Introduction à la philosophie politique. Démocratie et Révolution, Livre de Poche, 1997, p. 36.
[7] M. Abensour, La démocratie contre l’Etat, Paris, Puf, 1997.
[8] Ibid, p. 72.
[9] C. Schmitt, Parlementarisme et démocratie, Paris, Seuil, 1988.
[10] Badiou, De quoi Sarkozy est-il le nom, Paris, Editions Lignes, 2007, p. 42.
[11] Ibid, p. 122.
[12] Marx/Engels, Inventer l’inconnu. Ecrits sur la Commune, La Fabrique, 2008.
[13] A. Badiou, « Mai 68 puissance 4 », in A Babord, avril 2008.
[14] A. Badiou, De quoi Sarkozy…, op. cit., p. 13.
[15] Voir L. Canfora, La démocratie, histoire d’une idéologie, Paris, Seuil, 2007.
[16] Rancière, La Haine de la démocratie, op. cit, p. 103/105.
[17] Rancière, Au bord du politique, Paris, La Fabrique, 1998, p. 13.
[18] La philosophie déplacée. Colloque de Cerisy, Horlieu Editions, 2006.
[19] Repris dans Politiquement incorrects. Entretiens pour le 21e siècle, D. Bensaïd ed. Paris, Textuel, 2008.
[20] Agnès Heller et Fernc Feher, Marxisme et démocratie, Petite Collection Maspero, 1981, p 127 et 237.
[21] K. Marx, La guerre civile en France, Paris, Editions sociales, p. 260.
[22] Ibid., p 301.
[23] J-L. Nancy, Vérité de la démocratie, Galilée, 2008, p. 45/47.
[24] Voir Isabelle Garo, L’idéologie ou la pensée embarquée, Paris, La Fabrique, 2009.
[25] J.J. Rousseau, Le contrat social, Paris, Aubier, 1943, p. 187.
[26] Saint-Just, « Institutions républicaines », in Œuvres complètes, Paris, Folio Gallimard, 2004, p. 1087.
[27] Ibid, p. 1091.
[28] Vérité de la démocratie, op. cit., p. 53.
[29] C. Castoriadis, L’institution imaginaire de la société, Paris, Points, Seuil, 1999, p. 161.
[30] Ibid. p. 319.
[31] Claude Lefort, Le temps présent, Paris, Belin, p. 635.
[32] W. Lippmann, Le fantôme du public, Paris, Demopolis, 2008, p. 39.
[33] Ibid., p. 143.
[34] La Haine de la démocratie, op. cit., p. 60.
[35] Le temps présent, op.cit., p. 478
[36] Alexandra Kollontaï, L’Opposition ouvrière, Paris, Le Seuil, 1974, p.50.
[37] Voir Oskar Anweilher, Les soviets en Russie, Paris, Gallimard.
[38] Voir Luciano Canfora, op. cit.
[39] La Haine de la démocratie, op. cit. 57.
[40] Jacques Rancière, Le philosophe et ses pauvres, Paris, Champs Flammarion 2006, p. 204.
[41] Le temps du présent, op. cit., p. 941.
[42] P. Bourdieu, Propos sur le champ politique, Lyon, Presses universitaires de Lyon, 2000, p. 71.
[43] Simone Weil, Note sur la suppression générale des partis politiques, publiée en 1950, sept moins après sa mort aux Editions de la Table ronde, rééditée en 2006 aux éditions Climat avec une préface d’André Breton.
[44] Ibid., p. 35
[45] Ibid., p 61. Dans sa préface, André Breton s’efforce de nuancer ce propos en remplaçant la « suppression » par une « mise au ban » qui ne serait plus un acte législatif immédiat, mais un processus historique, le résultat « d’une longue entreprise de désabusement collectif », tout aussi éloigné que l’hypothétique dépérissement de l’Etat, de la politique, et du droit. Mais que faire en attendant ?
[46] Ibid., p. 65.
[47] K. Marx, Sur la question juive, Paris, La Fabrique, 2006, p. 44.
* Contribution au livre collectif « Démocratie, dans quel état », (contributions de Giogio Agamben, Alain Badiou, Wendy Brown, Jean-Luc Nancy, Kristin Ross, Jacques Rancière) paru en 2009 à La Fabrique. |
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Sujet :Re:marre des greves..
04-01-2011 07:11:45
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| Bernamajj |
Invité |
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Discussion :
marre des greves
Bonne résolution pour 2011:
J’arrête les transports en commun, je ne recommence pas le vélo, je reprend la voiture. |
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Sujet :val Tillet, auteure régionale..
27-12-2010 16:58:13
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| loim |
Invité |
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val Tillet, auteure régionale
j'aimerais bien voir val tillet dans une émission historique. elle a écrit sur des communes de gironde, a l'air plein
d'humour et de poésie. Invitez-là, elle a l'air d'une enciclopédie, et pas vilaine en plus. |
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Sujet :VOEUX DE NOËL..
25-12-2010 01:02:37
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| JUDY |
Invité |
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Discussion :
marre des greves
MEILLEURS VOEUX DE NOËL à tous les participants à ce forum |
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Sujet :Re:marre des greves..
21-12-2010 16:38:04
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| sinede |
Invité |
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marre des greves
mentalist A écrit on 13-10-2010 22:08:34:
c'est facile quand on est fonctionnaire de faire grève on ne risque pas perdre son boulot
et du coup c'est toujours les mêmes qui subissent la galère des transports en commun et pour faire garder ses enfants.
JE NE SAVAIS PAS QUE LES CONDUCTEURS ETAIENT DES FONCTIONNAIRES?IL FAUDRAIT PEUT ETRE QUE JE ME RENSEIGNE DEPUIS 7 ANS !SUREMENT SUR INTERNET DANS UN FORUM AQUITAIN DES JAMAIS CONTENTS!
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Sujet :Re:Tram ligne D'..
19-12-2010 09:57:35
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| Ming |
Invité |
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Tram ligne D'
Quand grève il y aura, ça fera encore une route de moins.
Donc encore un peu plus de blocage.
C'est ça le tram. |
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Sujet :démocratie..
02-12-2010 15:51:04
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| michel.peyret@gmail.com |
Invité |
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Discussion :
démocratie
L’APPEL FULGURANT DE LA DEMOCRATIE
Michel Peyret
mercredi 1er décembre 2010, par Comité Valmy
Il est nécessaire parfois de remuer beaucoup de matière intellectuelle pour s’apercevoir qu’au terme de sa démarche, au fond, il ne s’est agi que d’enfoncer des « portes ( déjà ) ouvertes ».
Mais la réflexion a besoin d’être stimulée, sinon irritée, pour cesser de « tourner en rond » et comprendre que l’on a déjà sous la main ce que l’on cherche.
Pourquoi mon ami Pierre a-t-il, ces jours derniers, agacé ma réflexion en me faisant parvenir un extrait de l’Anti-Dühring de Engels qui, au premier abord, ne fait que reprendre des éléments auxquels j’avais déjà été confronté lors d’une précédente lecture de L’Idéologie Allemande et dont j’avais rendu compte dans un article que j’avais intitulé : « Quand l’histoire ne fait rien ou l’Idéologie allemande. »
PORTER LE DEBAT SUR LA DEMOCRATIE A UN AUTRE NIVEAU
Et c’est en lisant Antoine Artous, sur les écrits duquel nous reviendrons, que je viens de prendre conscience que l’objet réel de tout mon débat tourne autour des idées de démocratie et pas seulement bien sûr dans le « rabâchage » de quelques poncifs à ce sujet, mais dans le prolongement, la réévaluation, la poursuite critique d’un débat présent depuis longtemps, au moins depuis Marx, dans le mouvement ouvrier naissant, sinon dans la reprise de débats plus anciens encore portant sur le thème de la libération humaine.
Ce thème a fait l’objet, et continue de faire l’objet, de la confrontation, sinon de l’affrontement de plusieurs courants et écoles, affrontement qui s’est poursuivi, tant bien que mal, cahin-cahant, dans les vicissitudes de l’histoire, leur cheminement, avec leurs hésitations, leurs expériences, tragiques parfois, dans les tentatives de théoriser les « avancées », sinon les avaries de l’histoire.
LE TRAVAIL ABSTRAIT, LA DEPOSSESSION, L’ALIENATION
Pour sa part, Pierre écrivait, quelque peu hermétiquement au premier chef, « l’activité primitive, le travail hors échange marchand issu de l’accumulation privée, ne connait pas autre chose que les valeurs sans dimension, les valeurs d’usage, parce qu’il ne connait pas la mesure quantitative de la valeur. »
Et Pierre poursuivait : « Ce n’est que l’échange marchand, puis la transformation de l’outil d’échange, l’argent, en capital, qui donne naissance au travail abstrait. »
« C’est la dépossession, soulignait mon ami, l’aliénation du produit de l’activité de la personne qui donne naissance au travail abstrait, au salaire, mesure quantitative de la valeur de la marchandise travail.
« L’aliénation est morale, insistait-il, parce que elle est physique, et non le contraire car dans ce cas elle n’existerait que comme abstraction d’une abstraction, c’est-à-dire une « dé-adhésion conceptuelle sans retour » caractéristique, qui est pourtant une réalité qui nous imprègne totalement parce que nous y vivons dedans.
« L’acte est concret mais le besoin en est abstrait et par la même occasion le but-besoin humain, la conscience en mouvement de la nature sur elle-même qu’est l’humanité concrète. »
LA CRISE DE LA MESURE QUANTITATIVE DE LA VALEUR
Et Pierre en venait, un peu plus concrètement, à l’objet du débat.
« Il ne s’agit pas seulement, disait-il, d’une transposition de la baisse tendancielle du taux de profit du capital à la baisse tendancielle des taux d’intérêt psychologiques qui, prise stricto sensu serait une psychologisation du mouvement réel interne de la société et de la société dans la nature, il s’agit de la crise de la mesure quantitative de la valeur au moment historique où croissent de façon exponentielle les valeurs sans dimensions, les valeurs incommensurables, c’est-à-dire tout simplement la production sous toutes ses formes, qu’il faut mettre en santé avec les besoins humains, « matériels et moraux » et la quantité de valeur à extraire de la production « d’objets physiques » au profit d’activité libre en gésine, de valeur générale sans dimension. »
CE QU’IL Y A DE CONCRETEMENT NOUVEAU
Et Pierre voit là « ce qu’il y a de concrètement nouveau à aborder dans le prolongement de la pensée marxiste.
« C’est, dit-il, une question de seuil quantitatif qui appelle transformation qualitative.
« L’ouverture de ces possibilités est liée à la réappropriation et à la croissance fulgurante en quantité et en qualité du surproduit du travail. »
Cette dernière phrase est certainement ce qu’il y a de plus puissant dans la démonstration de Pierre.
Cette croissance fulgurante en quantité et en qualité du surproduit du travail est déjà quelque chose de très présent, non seulement dans mes réflexions, mais également dans mes écrits, je vais y revenir.
LA REAPPROPRIATION DES RICHESSES
Mais c’est certainement quand Pierre parle de « réappropriation » de ce qui résulte de cette « croissance fulgurante » que git aujourd’hui certainement l’essentiel : comment peut-il y avoir « réappropriation » au niveau quantitatif et qualitatif des « richesses produites » s’il n’y a pas simultanément une appropriation parallèle, en quantité et en qualité, des pouvoirs qui permettent cette appropriation jusqu’alors essentiellement profitable au capitaliste et au capitalisme en tant que système ?
ET L’APPROPRIATION DES POUVOIRS ?
Comment les producteurs, les salariés au sens large, peuvent-ils s’approprier et, en quelque sorte « bénéficier » de ce qu’ils produisent, si ne leur est pas transféré dans le même mouvement la propriété qui donne le pouvoir ( là où est la propriété, là est le pouvoir ).
Et ce pouvoir du peuple, ce ne peut être que la démocratie et, on le pressent bien ici, ce ne peut être la démocratie traditionnelle, une démocratie aujourd’hui boycottée par la majorité des producteurs tant elle est malmenée, sinon violée, par ceux qui s’en réclament tout en se refusant à en accepter les décisions, ce refus conduisant au coup d’Etat permanent, c’est-à-dire aux décisions contraires aux souhaits de l’immense majorité.
Cette conception traditionnelle de la démocratie m’apparait donc parfaitement illustrée par la constitution et les institutions de la 5ème république, lesquelles m’apparaissent également avoir fait leur temps : elles sont pleinement obsolètes.
LA CROISSANCE « FULGURANTE » DE LA DEMOCRATIE
En fait, cette démocratie doit connaître elle aussi une « croissance fulgurante » en quantité et en qualité.
En fait, aujourd’hui, tout appelle à ces qualités nouvelles, à la création historique d’une nouvelle démocratie, une démocratie donc encore inconnue, ou qui n’a pu exister qu’à de rares moments de notre histoire, qui n’a donc été au plus une prémonition de ce qu’elle pouvait être qu’une réalité vraie et durable.
Et c’est sans doute autour de cette création nouvelle que doivent se concentrer les réflexions de tous les acteurs du mouvement populaire qui souffrent jusqu’au suicide de se voir violentés jusque dans leur conscience et leur existence d’êtres humains à une époque où les droits de l’homme peuvent aussi, et en conséquence, prendre une dimension nouvelle et surtout réelle.
Aussi, je considère qu’il nous revient en conséquence de sortir des balbutiements qui ont pu être les nôtres jusqu’alors.
IL N’Y A RIEN A INVENTER
Pourtant, si l’on en croit Engels, il n’y a rien à inventer.
J’en viens, ou reviens, en conséquence à son propos cité par Pierre qui, s’il peut sembler de quelque simplicité, n’en est pas moins , semble-t-il, d’une redoutable efficacité, tant il fait cette démonstration imparable qu’il n’est besoin de rien inventer qui pourrait alors paraître comme résultant davantage de nos imaginations que de la réalité, nouvelle bien sûr, mais déjà existante.
« Si l’on s’éveille, dit donc Engels, à la compréhension que les institutions sociales existantes sont déraisonnables et injustes, que la raison est devenue sottise et le bienfait fléau, ce n’est là qu’un indice qu’il s’est opéré en secret dans les méthodes de production et les formes d’échanges des transformations avec lesquelles ne cadre plus le régime social adapté à des conditions économiques plus anciennes.
« Cela signifie, ajoute-t-il, et ce n’est pas le moins important, « en même temps, que les moyens d’éliminer les anomalies découvertes existent forcément, eux aussi – à l’état plus ou moins développé – dans les rapports de production modifiés. Il faut donc non pas inventer ces moyens dans son cerveau, mais les découvrir à l’aide de son cerveau dans les faits matériels de production qui sont là. »
NOUS SOMMES LE PEUPLE
Cela me conduit à me remémorer que, depuis celle de l’Idéologie allemande, ma lecture m’a conduit à prendre connaissance d’autres textes ou opinions, celle par exemple du « Marx du General Intellect » des Grundisse dont je vous ai déjà entretenu.
Il a fallu, certainement aussi, quelques commentaires à mon dernier article ( Va-t-on continuer à se laisser piler ? Ou alors quoi ? ) pour que je me sente en quelque sorte obligé d’essayer de formuler, ou de formuler différemment, en le poussant plus loin, ce que j’avais déjà essayé de faire, notamment en collaboration avec Jean-François Autier, ou en confrontation-échange avec AMC qui m’a fait rencontrer qualités et défauts des libertaires, ou de la vision qu’elle en avait...
IL Y A MATIERE A FAIRE DE L’EN-COMMUN
Et, finalement, j’en arrive à cette conclusion qu’il y a dans l’héritage des différents courants historiques du mouvement ouvrier et progressiste matière à faire très largement de l’en-commun pour fouiller ensemble et trouver ensemble dans les nouvelles réalités historiques auxquelles ces courants, mais aussi les peuples, sont confrontés, les bases communes de la transformation révolutionnaire de la société.
Et les peuples, dans la réalité des sociétés actuelles, sont notamment confrontés à la nouvelle crise du capital, laquelle trouve les causes immédiates de son développement dans ses caractéristiques et catégories qui, telles la baisse tendancielle du taux de profit, ou encore la surproduction, ou la suraccumulation/dévalorisation du capital, qui pour n’être pas nouvelles, se manifestent à nouveau dans des circonstances et des conditions nouvelles qui en aggravent sensiblement les conséquences visibles.
CE QUI REVOLUTIONNE AUJOURD’HUI
J’ai déjà parlé, ou écrit, à plusieurs reprises, à propos des conséquences de l’apparition et du développement, d’une part de l’automation et, d’autre part, de l’informatisation, qui à leur tour révolutionnent aujourd’hui à la manière que j’ai dite le procès de production et contribuent fortement à la crise actuelle du capital et le conduisent souvent à différer leur introduction pleine et entière dans le procès de production.
D’une part, elles sont déjà à l’origine de puissants développements de productivité qui font grandir les menaces de surproduction et celles de baisse tendancielle des taux de profit.
D’autre part, et en conséquence, elles sont à l’origine de fabuleux développements des richesses produites dans et par la société.
LE TRAVAILLEUR COLLECTIF
Elles conduisent également à des réductions conséquentes de travail humain et au développement du temps libre.
Enfin, et ce n’est pas le moins important, elles impliquent, avec le General Intellect, le travailleur collectif se substituant aux concurrences entretenues ou cultivées par le système capitaliste.
Toujours est-il que ces quelques rappels viennent en vérification des propos de Engels montrant qu’il ne convient pas d’inventer moyens et causes mais de les découvrir dans les faits matériels de production qui sont là.
PRODUCTION SOCIALE ET APPROPRIATION CAPITALISTE,
CE N’EST PAS COMPATIBLE
Et Engels concluait cette partie de son texte : « Moyens de production et production sont devenus essentiellement sociaux ; mais on les assujettit à une forme d’appropriation qui présuppose la production privée d’individus...Dans cette contradiction qui confère au nouveau mode de production son caractère capitaliste gît déjà en germe toute la grande collision du présent...A mesure que le nouveau mode de production arrivait à dominer dans tous les secteurs décisifs de la production et dans tous les pays économiquement décisifs, et par suite évinçait la production individuelle jusqu’à la réduire à des restes insignifiants, on voyait forcément apparaître d’autant plus crûment l’incompatibilité de la production sociale et de l’appropriation capitaliste... »
Qu’il soit alors nécessaire, sinon indispensable, d’introduire l’appropriation sociale et de conduire le dépérissement de l’Etat qui l’accompagne nécessairement, c’était déjà vrai au temps de Marx et Engels.
Aujourd’hui, les nouveaux et forts développements des caractéristiques que je viens de rappeler font du développement de la démocratie une impérieuse nécessité pour construire une nouvelle civilisation.
Michel Peyret
30 novembre 2010
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Sujet :Elodie et Stéphanie, gazelles de Bordeaux, ont besoin de votre soutie..
27-11-2010 07:54:15
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Forum :
Tv7
Discussion :
Elodie et Stéphanie, gazelles de Bordeaux, ont besoin de votre soutien !
Sujet :Elodie et Stéphanie, gazelles de Bordeaux, ont besoin de votre soutien !
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 amies de Bordeaux et depuis plusieurs mois, nous nous sommes lancées dans l'aventure pour participer au Rallye Aïcha des Gazelles qui aura lieu du 19 Mars au 02 Avril 2011.
Depuis le 19 novembre,et jusqu'au 05 décembre minuit, un nouveau challenge nous a été lancé par l'organisation du rallye : Réaliser une vidéo fun et obtenir le plus de votes possibles pour tenter de gagner de 3000 à 8000 € de réduction sur les frais d'inscription.
Je vous laisse bien imaginer que nous avons joué le jeu, et nous voici dans le challenge. Nous avons alors besoin de votre soutien plus que jamais !
Comment faire ?
1 - Rendez vous sur le lien ci-après pour voter pour nous ! http://www.rallyeaichadesgazelles.com/fr/tentez-votre-chance/votez-pour-votre-video-preferee/78_eaOQtnLf54U/vote
2 - Attention, 1 email vous sera ensuite envoyé pour confirmer votre vote et un code de validation vous sera donné pour confirmer !
Merci de nous aider en mobilisant un maximum de votre entourage (famille, collègues, amis, partenaires, club).
Les votes comptabilisés : 1 vote par email valide 1 fois par jour par adresse IP (par foyer ou par bureau).
* Votes en ligne du 19 novembre au 05 décembre minuit ! Nous comptons sur vous ! Nous serons fières de rouler pour vous et grâce à vous !
Elodie VERRIER et Stéphanie LUCAT
Équipage de Bordeaux |
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Sujet :Re:Live..
25-11-2010 19:13:21
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| brdx |
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Inscription: 21-04-2010 20:05:37
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Forum :
Tv7
Discussion :
Live
probleme en ce moment du live : différence de couleur entre la tv et internet
edit live hors service aujourd'hui
edit 2 autre probleme le live freeze toutes les 5 secondes ... aujourd'hui 11/1/11
edit 3 : le live est hors service aujourd'hui no comment freeze permanent 05/10/11 |
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Dernière modification On: 05-10-2011 15:42:29 Par brdx pour la raison suivante
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Sujet :Va-t-on continuer à se laisser piler? Ou alors quoi?..
23-11-2010 01:56:44
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| Michel Peyret |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Va-t-on continuer à se laisser piler? Ou alors quoi?
Michel Peyret
19 novembre 2010
VA-T-ON CONTINUER A SE LAISSER PILER?
OU ALORS QUOI?
Aujourd'hui, si l'on souhaite que sa situation personnelle s'améliore, quelles questions convient-il de se poser?
Outre le fait que l'on peut vite constater que l'on n'est pas seul à se questionner ainsi, on en vient vite à considérer qu'il est nécessaire avant tout de déterminer quelle est l'alternative principale à laquelle on est confronté.
Evidemment, à chaque instant, il est une multitude d'alternatives qui se présentent à nous et qui, chacune, impliquent des choix.
Mais l'on conviendra qu'elles n'ont pas toutes les mêmes conséquences sur la vie de chacun. Aller à la pêche, ou bien alors à la chasse, quel que soit le choix qui est fait, notre vie ne va pas changer fondamentalement.
CHANGER DE PRESIDENT POUR CHANGER SA VIE?
Remplacer Nicolas Sarkozy par DSK est-il susceptible d'avoir une influence différente ou supérieure? Si l'on se réfère aux changements de présidents que l'on a connus depuis 1981 par exemple, il m'apparaît percevoir plutôt que les évolutions se sont davantage situées dans la continuité des politiques conduites, et plutôt dans leur aggravation au fil des changements.
Mitterrand, avant 1981, avait promis/juré la rupture avec le capitalisme, mais il a rapidement plutôt initié la stratégie, la pédagogie du renoncement, avant de se reconvertir totalement à une franche financiarisation et à une réelle mondialisation du capitalisme qui ont conduit à l'accélération et à l'approfondissement actuels de sa crise, non sans que la cohabitation Chirac/Jospin/Buffet n'y ait ensuite sérieusement contribué avec, et entre autres, le sommet européen de Barcelone et les dispositions anti-populaires en différents domaines qui y furent prises, ou encore le record absolu de privatisations qui fut pulvérisé par ce gouvernement.
DES PRESIDENTS ET GOUVERNEMENTS SANCTIONNES
Le tout aboutissait à ce précédent historique consistant en ce que le responsable fascisant et raciste de l'extrème-droite talonne, au premier tour des présidentielles, le représentant de la droite dite « classique », lequel devenait ainsi au second tour l'homme d'union pour lequel il fallait obligatoirement voter pour empêcher Le Pen de l'emporter au second tour.
La sanction qui frappait ainsi Lionel Jospin et la « gauche plurielle » - Jospin ne s'en est d'ailleurs jamais relevé ni d'ailleurs le parti socialiste qui, depuis, piétine dans les basses eaux électorales à l'occasion de consultations de ce niveau.
LES VAGUES D'AFFAIBLISSEMENT DU PCF
La sanction ne fut pas moins sévère pour le PCF de Robert Hue. On était déjà à cette occasion dans les plus mauvais résultats électoraux de l'existence du PCF, et les observateurs politiques avertis considéraient que la coupure entre ce parti et l'essentiel de son électorat populaire pouvait être durable. Elle succédait en effet à deux vagues d'affaiblissement du PCF: celle de 1981 qui voyait le PCF être dépassé électoralement, pour la première fois depuis la Libération, par le parti socialiste de Mitterrand; et celle consécutive aux premières participations communistes aux gouvernements « d'Union de la gauche » qui succédèrent à l'élection de François Mitterrand de 1981 et à son renouvellement de 1988.
Aussi, dès cette époque, c'est-à-dire avant même les changements conséquents qui allaient intervenir en Europe de l'Est à partir de 1989, l'influence du PCF était déjà réduite aux environs de 10% alors qu'elle avait plafonné à 27% à la Libération.
L'ERRANCE STRATEGIQUE
Il y avait là, sans doute aucun, le résultat de ce que j'ai appelé « l'errance stratégique » du PCF, lequel avait accepté toutes les conséquences, furent-elles tout aussi funestes pour lui que celle du retour de De Gaulle au pouvoir en 1958, ou de la sanction qu'il connut déjà après le mouvement populaire de 1968, qu'avaient entraîné les traités mettant fin à la seconde guerre mondiale et procédant au « partage de l'Europe ».
Cette « errance » conduisit, avec Waldeck Rochet, à la stratégie dite du « programme commun », à la signature de ce programme le 27 juin 1972 avec le Parti socialiste.
L'ECHEC DU PROGRAMME COMMUN
Ce programme fut alors massivement diffusé par les militants communistes, à la mesure de ce qui apparaissait alors comme leur victoire, cependant que l'expérience conduisit a contrario à redorer les couleurs social-démocrates du PS, Mitterrand pouvant se flatter dès août 1972, devant le Congrès de Vienne de l'Internationale socialiste, d'avoir signé ce programme dans le seul but qu'il affichait alors: réduire massivement l'influence du PCF.
Pour sa part, Georges Marchais, alors secrétaire général adjoint du PCF, dans la préface à la publication du programme qu'il signait, écrivait: « Le 27 juin, un événement considérable – et sans précédent dans l'histoire du mouvement ouvrier et démocratique de notre pays depuis un demi-siècle – survenait dans la vie politique française: le Parti communiste français et le Parti socialiste adoptaient un programme commun de gouvernement. »
LE CHANGEMENT RESTE A L'ORDRE DU JOUR
Et, contrairement aux propos de Vienne de Mitterrand, il continuait en affirmant; « Ce programme offre la perspective claire et cohérente d'un changement profond, correspondant aux intérêts et aux aspirations des travailleurs, des démocrates, de l'ensemble du peuple français.
« Cette question du changement est à l'ordre du jour de la vie de la nation. Des millions et des millions d'hommes et de femmes disent aujourd'hui: « Cela ne peut plus durer ainsi. »
« Les cause du mécontentement sont simples: le régime ne cesse d'aggraver les difficultés d'existence de toutes les couches de la population laborieuse, et en premier de la classe ouvrière. Aussi, chacun s'interroge maintenant avec inquiétude, voire avec anxiété sur sa situation, sur l'avenir. L'instabilité, l'insécurité dominent... »
Plus avant, Georges Marchais affirmait: « En fin de compte, plus les années passent, plus ces rebouteux enfoncent la société dans l'impasse...
« Or, ce qui est la caractéristique de la situation actuelle, c'est précisément que tous ces moyens mis en oeuvre par le grand capital pour résoudre ses contradictions perdent, à notre époque, de plus en plus de leur efficacité. Ils sont devenus eux-mêmes la source de contradictions nouvelles et aiguës...
A L'ORIGINE DE LA CRISE
« Telle est l'origine réelle de la crise que connait aujourd'hui notre pays », poursuivait Georges Marchais, « Il s'agit de la crise d'un système, d'un type d'organisation de l'économie et de la société, c'est-à-dire la crise du capitalisme monopoliste d'Etat... »
Le verdict était exact!
C'était il y a quelques quatre décennies!
Quelque quatre décennies d'errance, comme je l'ai montré plus haut.
Pour ma part, à l'époque, après les déclarations de Mitterrand à Vienne, je suis indigné et, je m'en suis jamais caché, et même si j'ai pu être incompris à l'époque, j'ai décidé de ne plus jamais voter socialiste, non seulement au premier tour, ce qui en général allait de soi puisqu'il y avait en général un candidat communiste, mais également au second tour et lors des élections municipales.
Mais, on le comprend bien, cette réaction individuelle, et même si elle était également celle des militants communistes dont j'étais le plus proche, ne pouvait être suffisante pour mettre fin à l'errance stratégique.
QUATRE DECENNIES PLUS TARD, ENCORE REBELOTE
Mais quatre décennies plus tard, quand j'entends dire « rebelote » sous des formes quelque peu identiques... !
D'autant que, si nous ne sommes plus en 1972, si l'errance a fait ses preuves – les preuves de sa nocivité absolue – an fil du temps, nous sommes passés à d'autres étapes...
Le mouvement populaire lui, dans sa majorité, est sorti de l'errance.
Il est en recherche d'une stratégie de rechange.
J'ai plusieurs fois retracé les étapes de son cheminement.
Dès 1992, avec le référendum sur le Traité de Maastricht, il s'est pour l'essentiel émancipé de la « pédagogie du renoncement » distillée par Mitterrand et le PS pour justifier leur abandon du programme commun et des projets de rupture avec le capitalisme...
1995..., 1997 et la « gauche plurielle », la sanction de 2002... et 2005!
2005, LE MOUVEMENT POPULAIRE A GAGNE!
2005, au référendum sur le TCE, le mouvement populaire a gagné.
Non seulement le TCE est refusé, mais également l'ensemble des traités constitutifs de la dite Union européenne qu'il reprend sont également retoqués!
Dès lors, l'Union européenne n'a plus d'existence légale puisqu'il suffit qu'un seul pays manque à l'appel pour que cela soit le cas.
Et jamais, jamais depuis 2005, le peuple français n'est revenu sur sa décision!
On ne le lui a jamais demandé d'ailleurs!
C'est pourquoi les démarches entreprises pour faire adopter le Traité de Lisbonne sans nouvelle consultation électorale constituent un « coup d'Etat » comme le montre la constitutionnaliste Anne-Marie Le Pourhiet: ce que le peuple a fait ou décidé, il n'y a que le peuple qui peut le défaire, et il ne l'a pas fait.
LE COUP D'ETAT CAUTIONNE!
Mais l'essentiel des forces politiques a cautionné le coup d'Etat!
Non seulement aucune d'entre-elles ne l'a dénoncé comme tel, mais toutes ont accompagné leurs députés à Versailles, accompagnant du coup le coup d'Etat, la trahison...
Ainsi, la collaboration de classe a franchi une nouvelle étape. Non seulement la quasi-totalité des forces politiques va au gouvernement pour gérer l'Etat capitaliste et ses institutions mais, avec le viol des résultats du référendum de 2005, on s'assoit délibérément sur le vote souverain du peuple, on commet le crime, on décrète que ce vote est nul et non advenu, et aucune des principales forces politiques, aucune, même avec retard, ne dénonce le coup d'Etat, la trahison!
Le corps de Victor Hugo doit faire trembler tout l'édifice qui l'accueille!
LA TRAHISON DES TRAHISON
Cette trahison va se poursuivre à l'occasion des présidentielles de 2007. Tout le monde a gardé en mémoire comment les uns et les autres, les unes et les autres, parmi les responsables des forces politiques vont alors tout mettre en oeuvre pour que le rassemblement majoritaire réalisé autour du NON en 2005 ne puisse se concrétiser à l'occasion de cette élection et permette l'élection d'un, ou d'une, président(e) issu du mouvement populaire.
C'est la trahison des trahisons!
Et ceux qui la conduisent sont justement sanctionnés, personne ne s'y est trompé!
Mais il faut le dire, et le dire avec force, ce sont les traitres qui ont gagné...au moins provisoirement, au moins en apparence!
LA SUITE DE L'HISTOIRE N'EST PAS ECRITE
Au moins en apparence, parce que la suite de l'histoire n'est pas écrite, même si nombre d'entre ces responsables politiques ont repris leur partition et joué le même air à l'occasion du dernier mouvement sur les retraites.
Parce qu'il n'empêche... plus guère personne n'est dupe.
En 2009, 60% des inscrits sur les listes électorales ont boycotté les élections au Parlement européen dans le prolongement de leur vote déjà majoritaire de 2005.
Début 2010, 54% des inscrits boycottent les élections régionales.
C'est la confirmation d'un rejet majoritaire d'un régime, d'un système et de leurs institutions!
Puis, et encore, début 2010, une enquête de la Sofres montre que 72% des salariés considèrent le capitalisme comme négatif.
Et, à l'automne, 71% des Français demandent le retrait pur et simple du projet Sarkozy relatif aux retraites.
Ces larges majorités inédites sont d'un haut niveau de conscience.
LE CAPITALISME A FAIT SON TEMPS
Avec ces larges majorités de rassemblement, nous ne sommes plus dans les logiques faussées des prétendus affrontements « gauche/droite », « droite » et « gauche » se retrouvant pour gérer soit ensemble, soit séparément l'Etat capitaliste.
Aujourd'hui la conscience est là qu'il ne suffirait en rien de remplacer un « bon » gestionnaire du capitalisme par un autre « bon » gestionnaire de ce même capitalisme.
Aujourd'hui, la conscience a grandi, est devenue majoritaire, de ce que ce capitalisme, au demeurant en crise, a fait son temps, qu'il faut changer de société, et qu'enfin il convient pour ce faire de s'organiser sur les lieux de travail, les quartiers, les villages.
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Sujet :Re:on ne reçoit plus TV7 !!!!!..
17-11-2010 17:56:14
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| brdx |
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Inscription: 21-04-2010 20:05:37
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Forum :
Tv7
Discussion :
on ne reçoit plus TV7 !!!!!
suite à une mise à jour des chaines du bouquet orange tv tv7 est désormais diffusé sur la chaine 218 |
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Sujet :Re:Tram ligne D'..
11-11-2010 18:03:45
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| brdx |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Tram ligne D'
je confirme j'ai vu tomber la foudre à 12h35 mardi midi 1/2 seconde plus tard un bruit énorme |
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Sujet :Re:Tram ligne D'..
10-11-2010 07:10:35
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| SoS |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Tram ligne D'
Attention, maintenant par temps d'orage, éloignez-vous des lignes de tram. |
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Sujet :Re:marre des greves_marre de ceux qui en ont marre des grèves..
07-11-2010 20:24:08
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| grevistefonctionnaire |
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Inscription: 07-11-2010 19:08:33
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Forum :
Tv7
Discussion :
marre des greves
Bonsoir,
Chacun pourra dire ce qu'il veut. Y'en a pas marre des grèves, mais surtout ceux qui ne la font pas.
A quand par exemple la retraite à 60 ans à juste ceux qui veulent bien se battre pour?
A quand les augmentations de salaires pour juste ceux qui se battent pour?
La liste n'est pas exhaustive non plus!!!
La grève est un droit! public comme privé. Il est facile de dire que les fonctionnaires ne pensent qu'à faire grève et
à emmerder le monde! C'est le dernier bastion à résister pour défendre les acquis de toutes et tous.
Bien contents ceux qui restent à critiquer mais consentent quand même à se servir suite aux résultats des mouvements!
Beaucoup d'hypocrisie en somme!!!
J'ai jamais vu une ou un refuser parce qu'il ne voulait pas faire grève! tu parles!
Restera plus qu'à montrer leurs posts à leurs enfants plus tard. Ces derniers comprendront pourquoi et grâce à qui
ils n'auront plus rien! Grâce à leurs parents qui n'auront pas voulu se battre!
Si les fonctionnaires sont les seuls à se rendre compte que tout va mal, la France est tombée bien bas!
Restons positif toutefois. Ceux qui ont des sous actuellement n'en auront bientôt plus.
Les manifs grossiront donc!!! |
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Sujet :Re:Re:Tram ligne D'..
07-11-2010 00:59:04
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| JUDY |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Tram ligne D'
lili A écrit on 26-10-2010 14:08:55:
et qui l'a construit?
"merci Alain Juppé, pour ce jolie Tramway, merci Alain Juppé, pour ce jolie Tramway.
Vive les sans papiers, ça fait le tramway, Vive les sans papiers, ça fait le tramway, "
Quel est le rapport entre les sans papiers et le tram? 
Ce n'est pas du tout le même débat !!! |
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Sujet :Re:Tram ligne D'..
27-10-2010 06:59:14
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| SoS |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Tram ligne D'
Feltesse se reveille, et se rend compte que le tram est lent, et trop de tram tuera le tram:-D
ENFIN! |
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Sujet :Re:neufbox..
26-10-2010 15:07:37
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| vasco |
Invité |
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Tv7
Discussion :
neufbox
bonjour
tv7 bordeaux est arrivé sur la neuf box:-D |
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Sujet :Re:SDF : l'hommage..
26-10-2010 14:14:36
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| Aurélie |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
SDF : l'hommage
Alors prenons conscience que les SDF (quelque soient leur situations) ne meurent pas que l'Hiver... y'en a autant l'Eté.
Petit exemple de chiffres :
- environs 1200 SDF à Bordeaux
- environs 1000 logements vide appartenant à l'Etat, la Mairie, la Cub, l'Eglise , à un particulier...
d'après l'Insee, 1 million d'hébergements seraient inoccupé, et y'aurait 100 000 personnes sans logement...
Et le pire, c'est que la rue, ça peut tous nous tomber dessus. quelque soit notre situation sociau-professionnelle |
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Sujet :Re:Tram ligne D'..
26-10-2010 14:08:55
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| lili |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Tram ligne D'
et qui l'a construit?
"merci Alain Juppé, pour ce jolie Tramway, merci Alain Juppé, pour ce jolie Tramway.
Vive les sans papiers, ça fait le tramway, Vive les sans papiers, ça fait le tramway, " |
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Sujet :Re:marre des greves..
26-10-2010 14:06:48
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| Aurélie |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
marre des greves
Dans un premier temps, quant aux feignants d'étudiants qui veulent pas travailler.
La plus grande partie d'entre elle n'est pas feignante, et c'est parce qu'elle travail, qu'elle est studieuse, qu'elle réussit qu'elle se
mobilise...
Alors qu'à force de se mobiliser elle ne peut étudier à la bibliothèque (ce que les étudiants non mobilisés peuvent faire, eux ont le temps...), cette jeunesse là réussira ces examens... pourquoi?
Elle est pas forcément plus intelligente, cette jeunesse... Et elle est souvent salariée cette jeunesse.... et elle arrive à tout faire... Et qu'es-ce qu'elle veut bosser! ça doit être une sacré personne cette jeunesse...
Ensuite, quant aux grèves. Je souhaiterais rappeler que la France n'est pas le pays européen effectuant le plus de jours de grève... (exemple du Danemark...)
Moi, je l'ai pas élu, ce président... C'est pas le mien.... Mon président ne tient pas de propos raciste du genre "l'Afrique n'est pas encore rentrtée dans l'Histoire" (discour de dakar)
Mon président n'est pas vulgaire. Mon président applique la constitution et accepte les référundums, et accepte de débattre des autres propositions de lois
C'est pas lui mon président.
Moi, je veux juste avoir le droit de vivre correctement... Je vois pas pourquoi des gens qui travaillent pas vivraient mieux que moi, moi qui plus tard ferais partis de ces sur-diplômés au chomage.... et peut-être de cette fuite deds cerveaux....
Pourquoi eux gagneraient autant d'argent alors qu'ils n'influencent pas tant que ça le PIB? Alors que mon grand père meurt moins d'un an après sa retraite, ...
Je suis désolée, mais je comprends pas pourquoi je devrais travailler plus pour tous ces Johnny , Liliane, ...
qui refusent de payer leurs impôts à ceux qu'ils devraient payer...
parce que, rien que ces 2 personnes, elles, elles pourraient cotiser un tout petit peux plus (disons pour liliane au moinss à hauteur de
7% de ses revenus suppérieur à 5000 000 €, alors qu'elle n'est imposé qu'à peine à 1%) alors que des gens bossent depuis leur 16 ans....
en 1789, on a abolit les privilèges... cette minorité qui a bloqué son pays quelques temps... en 1945, une minorité de personnes, ceux que les nationnals socialistes nommaient terroriste, ont libéré la France et tenu le Conseil Nationnal de la Résistance, regroupant deds gens de tout horisons politique (Du PCF au FN, faut le faire)
et ils ont exigés les retraites.... Alors bafouons les, bafouons leur mémoire, et détruisons les retraites... de toute façon, maintenant, à la retraite, faut bosser pour survivre...
Moi j'en ai marre de pas manger tous les jours. Je veux travailler. (et le premier qui dit que je ne cherche pas n'a qu'a venir me voir...)
Alors je l'explique au monde entier, et je fais grève.
Car, "ce que nous avons put faire à 41 millions, dans un état de santé et de pauvreté déplorable, pourquoi nos petits enfants en bonne santé
n'y arriveraient-ils pas à 60 millions?"
CNL
http://www.dailymotion.com/video/x25ua_appel-cnl-resistance_news |
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Sujet :Re:marre des greves..
25-10-2010 13:57:45
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| Jim |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
marre des greves
Je suis chef d'une toute petite entreprise de 4 salariés, et passant le plus clair de mon temps sur la route, je suis confronté de plein fouet au problème du manque de carburant. Cette semaine avec mes rendez-vous habituels je dois parcourir environ 2000 km, autant dire que ça ne va pas être sans peine, et j'anticipe déjà les files d'attente de 45mn ou plus à 23h pour aller faire le plein sur l'autoroute afin d'assurer les rdv des 2 jours à venir, comme la semaine dernière.
Je suis touché, mais je pense surtout à ceux qui le sont encore plus durement : ambulanciers, auto-écoles, taxis... Ce matin un client qui travaille directement avec les pétroliers m'expliquait que de nombreuses raffineries vieillissantes ne pourront pas redémarrer. Il faudra de nouvelles installations, et les pétroliers envisagent ces installations aux Pays-Bas. Plusieurs raffineries vont donc fermer, avec leur lot de chômeurs directs et indirects (et oui une raffinerie fait vivre aussi de nombreuses entreprises d'entretien, industriels divers...). Le pouvoir des syndicalistes est largement sous-estimé, et les conséquences économiques pour notre pays aussi.
Il est temps que cela cesse, mais quoi faire ?... |
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Sujet :Re:marre des greves..
23-10-2010 16:42:30
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| valydc@orange.fr |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
marre des greves
Quelle France toujours en grève , c'est révoltant , prendre les gens en otage au lieu d'aller bosser,
à force d'engraisser des fainéants payés à rien foutre, voilà où l'on est arrivé, nous sommes la risée du monde,
nos voisins européens ont dejà bien compris le problème et ont accepté la retraite à 67 ans car eux ont pigé
que le problème qui se pose est mathématique , c'est à croire que le cerveau des français s'est considérablement
réduit à force de vouloir vivre aux crochets de la société, ils en veulent toujours plus, plus , alors que la dette
augmente, vous serez contents le jour où vous n'aurez plus du tout de retraite, là vous pourrez aller gueuler dans
la rue, ce sera la révolution, mais vous n'aurez plus de têtes à couper, se sera la votre qui tombera, le problème c'est
que dans la merde vous emmenerez tous ceux qui comme nous bossons comme des dingues , et quand vous aurez fait chuter un
peu plus l'economie de notre pays vous vous plaindrez que l'on ne nous donne pas de travail,et qu'il n'y a pas
d'avenir pour les jeunes.
Moi tous les jeunes que je connais et qui ont travaillés ont des supers places et ne se lamentent pas sur leur
prochaine retraite qui d'ici là aura le temps de changer 50 fois, car dans 30 ans tant l'economie que la démographie
ne sera pas celle d'aujourd'hui.
Si vous voulez conservez vos droits au lieu de faire couler notre pays, bossez pour le faire prosperer, sinon c'est en chine q
ue vous devrez partir dans quelques années!!! |
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Sujet :Re:Tram ligne D'..
23-10-2010 04:24:09
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Inscription: 04-02-2012 18:36:22
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Forum :
Tv7
Discussion :
Tram ligne D'
Oui au Tram Ligne :^D
"Ions : Il serait plus interressant de développer la rocade à 2x4 voies"
Oui en plus c'est super écologique surtout pour rouler à 90km/h, m'enfin si vous aimez inhaler les pots d'échappement. 
"793 depuis 2003 +1 depuis hier soir!
Un joggeur qui s'est pris une rame.
En effet c'est enorme, et avec la ligne D on peut atteindre les 220 accidents à l'année. "
Et combien d'accident de voitures il y à eu depuis 2003 ??
"NON AU TRAM : 2 lignes étaient suffisantes: le long des quais, et le long de l'avenue Thier."
Mais bien sûr ce sont les étudiants qui auraient été content.
"Juppé, avec son gang d'incompétent, est obligé de trouver des solutions radicales et liberticides pour limiter la voiture au centre"
Et ils ont eu raison, ça fait je ne sais combien de temps que le centre ville était noirci par la pollution des
automobiles. Souvenez-vous de la Place Pey Berland avant quand les voitures faisaient le tour.
"Judy : Il faut penser aux personnes qui n'ont pas de voiture, dont je fais partie !!!
Pour elles, le tram est une nécessité pour se déplacer dans la CUB"
Oui beaucoup de personnes ont tendance à l'oublier. En plus le tram quand il 'y à plus d'essence il roule. |
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Sujet :Re:marre des greves..
20-10-2010 17:31:28
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| lilou120708 |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
marre des greves
bravo julien c , moi j'ai vue aujourd'hui un syndicaliste pur et dure faire le mouton a une station essence comme moi ,
comme un gros con , pas content d'attendre 1/2 heure et faire la queue !! piegé par sa propre connerie !!ca fais sourire.
je crois que beaucoup de ces gens ne comprennent pas le probleme de fond , et ne savent meme pas de quoi ils parlent ,
c'est juste hallucinant !!!!! |
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Sujet :Re:marre des greves..
20-10-2010 08:25:10
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| jim |
Invité |
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Tv7
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marre des greves
Je n'accepte pas les contestations actuelles; notre président à éte élu avec une majorité, de même pour nos députés et senateurs. nous lui avons accordé confiance et délegation pour ce mandat, alors laissonslui faire ce pour quoi nous l'avons élu.
si la cgt veut gouverner, eh bien qu'elle trouve un candidat capable de le faire et qu'il essaye de se faire elire. |
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Sujet :Re:marre des greves..
19-10-2010 01:33:49
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| canterot |
Invité |
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Tv7
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marre des greves
Lorsque l'on est fonctionnaire un jour de grève=un jour de paie en moins.
Les transports en communs ne sont pas des fonctionnaires même à la SNCF: c'est le travail qu'ils fournissent qui leur
paie leur salaires et non le budget de l'Etat.La poste, France Telecom il n'y a plus qu'un tiers de fonctionnaire.
Les fonctionnaires qu'est ce que c'est: L'armée, la police, une partie de l'Education Nationale. En ce qui concerne les
agents hospitaliers il sont payés sur le budget de la Sécu (qui n'est pas un impôts) et qui finance pour aussi et pour
beaucoup les labos , les cliniques, les chirurgiens hospitaliers mais aussi toute la médecine privé et les pharmaciens
et leur pharmacie.
Si la collectivité(conseil régional) interviens (TER) c'est pour vous financer les travaux et les trains pour permettre
des transports pour que vous alliez travailler à un prix raisonnable.S'il y des cars réguliers privés qui fonctionnent
c'est parce qu'ils sont financés en partie par nos impôts sinon vous iriez à pied...
Vive les fonctionnaires et ...les salariés. Mais il y a aussi beaucoup d'artisans et de commerçants sympas qui vivent
grâce aux salariés, aux fonctionnaires et aux retraités de tous les métiers.
Et les jeunes combien y en a-t-ils qui peuvent poursuivre leurs études et se lancer dans la vie parce que leurs parents
ont des retraites et ne sont pas à charge voir les AIDENT financièrement. J'espère que tous cela iront avec leur copains
manifester pour leurs retraites. |
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Sujet :Re:marre des greves..
18-10-2010 18:56:42
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| julien c |
Invité |
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marre des greves
AH LE SI CELEBRE DROIT DE GREVE A LA FRANCAISE!!!!!
encore une fois merci les syndic,régimes spéciaux et les étudiants en manque de séchage de cours,on passe encore
une fois pour des bouffons fainéant aux yeux du monde!!Toujours les mèmes dans la rue!!ceux qui on des avantages et
qui n'en foutent pas lourd au boulot,vous vivez dans une douce utopie!!si votre messie socialiste f.mitterrant n'avait
pas rabaisser l'age du départ en retraite a 60ans pour assurer sa réelection le gouvernement actuel n'aurai pas a faire
autant de reformes impopulaires.Moi dans ma famille on travaille a 16ans et on part a la retraite bien apres 60ans,
la retraite il faut ce la faire soi mème a coté et ne pas profiter du système a c'es sur ça demande plus de travail
mais a la fin du moi on voit le résultat,je suis pour l'abaissement des droit sociaux et pour la privatisation des
institutions,pour une réforme en profondeur de l'éducation et de ses abus, regarder un peu autour de vous en europe
les systèmes mis en place et regarder la courbe de démographie de la france il ne faut pas avoir fait E.N.A pour
comprendre que le financement des retraites du baby boum de45 est iréalisable dans l'état actuel des choses!!!!
VOUS VOULEZ UNE RETRAITE POUR VOUS ET VOS ANCIENS??ALORS ALLEZ DONC AU TURBIN!!!!!!!!!!!!!!!!!!! |
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Sujet :Re:marre des greves..
15-10-2010 19:50:25
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| SoS |
Invité |
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Tv7
Discussion :
marre des greves
Pour qu'un mouvement social soit efficace et utile de nos jours, il faudrait que tous les pays du monde s'y mette en même temps.
LA mondialisation sociale pour contrer les quelques mauvais côtés de la mondialisation économique et industrielle.
Le jour où le mouvement deviendra international, ça commencera à devenir intéressant. Tant que ça reste local, c'est comme pisser dans les violons. |
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Sujet :Re:marre des greves..
15-10-2010 09:59:16
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| lola |
Invité |
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Tv7
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marre des greves
Au moins en France il y a encore des citoyens qui se battent pour ses droits... mais si vous voulez vivre dans un pays où vous avez à payer des impo collosales, sans santé, sans éducation, sans droits etc, etc, etc... et en plus avoir à travailler jusqu'au jour de votre mort... allez si continuez de vous plaindre, pendent ce temps là je vous invite à vous renseigner de comment ça se passe dans des pays de l'amerique du sud, où plus personne n'ose se battre pour quoi que ce soit car ils ont peur... toujours peur... de perdre son travail, de ne pas avoir de l'argent pour payer ses obligations... ils ont perdu son identité, son intégrité et sa liberté à cause de la peur. "Where the people fear the government you have tyranny. Where the government fears the people you have liberty" |
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Sujet :Re:marre des greves..
14-10-2010 06:55:26
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| SoS |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
marre des greves
C'est devenu un métier gréviste! |
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Sujet :marre des greves..
13-10-2010 22:08:34
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| mentalist |
Invité |
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Forum :
Tv7
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marre des greves
c'est facile quand on est fonctionnaire de faire grève on ne risque pas perdre son boulot
et du coup c'est toujours les mêmes qui subissent la galère des transports en commun et pour faire garder ses enfants. |
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Sujet :Re:Tram ligne D'..
12-10-2010 00:36:48
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| M.B. |
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Sujet :Re:Tête de béni-oui-oui..
09-10-2010 18:36:43
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| win ze yes |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Tête de béni-oui-oui
elle ne risque plus de vous importuner elle n'est plus à l'antenne en ce moment... dommage...
d'autant que ses signes de la tête visaient sans doute à mettre en confiance ses interlocuteurs
j'espère qu'on va la revoir bientôt avec ses signes de la tête |
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Sujet :Re:neufbox..
05-10-2010 16:02:36
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| vasco |
Invité |
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Tv7
Discussion :
neufbox
bonjour des nouvelles pour la neufbox? |
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Sujet :Re:Tram ligne D'..
29-09-2010 08:41:37
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| Naly |
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Sujet :Re:Tram ligne D'..
23-09-2010 09:51:24
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| SoS |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Tram ligne D'
La différence entre un tram et un métro est énorme:
- La vitesse! entre 10 et 20 km/h pour un tram contre le double pour le métro.
- Le site propre. Un métro est en viaduc ou sous terre, et ne croise jamais d'autre mode de transport.
Cela lui évite, contrairement au tramway, les embrassades avec les voitures, piétons et vélos.
- Le métro n'est pas soumis aux aléas du quotidien comme les manifestations bloquant le réseau, les intempéries, les accidents, les feux de voitures et maisons, etc....
La liste est très longue.
- en cas de grève des traminots, le tram a en plus de ça bouffé toute la place pour les voitures.
- avec un métro, on pourra plus facilement augmenter les fréquences des rames, contrairement au tram. Ou alors il faudra faire le choix un jour de supprimer TOTALEMENT la circulation auto.
Difficile!
Pour toutes ces raisons, je pense que le tram est un choix à court terme, du bling bling...... Le métro, on devra s'y mettre un jour, quand il sera trop tard biensûr! C'est la french touch! |
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Sujet :Re:Re:Urbanisme..
23-09-2010 09:29:35
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| SoS |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Urbanisme
SERGE 33 A écrit on 10-09-2010 19:11:14:
Il y a autant de bouchons surement parce que vous prenez votre voiture
C'est comme ça, il y en a qui n'ont pas le choix! Travail en horaires décalés, quartiers non desservis, etc....
De plus, tout le monde n'a pas la chance de pouvoir faire du vélo, alors ce genre de petite remarque, style: "vous êtes un nul de prendre votre voiture", vous pouvez éviter! Merci! |
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Sujet :Re:neufbox..
14-09-2010 18:00:31
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| tv7 |
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Inscription: 19-08-2009 08:58:29
Messages: 3
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Forum :
Tv7
Discussion :
neufbox
Hélas, nous sommes toujours en tractation pour être sur la Neufbox et la Livebox. A ce jour, nous ne pouvons donner plus de précisions |
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Sujet :Re:neufbox..
14-09-2010 17:59:27
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| tv7 |
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Inscription: 19-08-2009 08:58:29
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Forum :
Tv7
Discussion :
neufbox
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Dernière modification On: 14-09-2010 18:03:39 Par tv7 pour la raison suivante
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Sujet :Re:Urbanisme..
10-09-2010 19:11:14
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| SERGE 33 |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Urbanisme
Il y a autant de bouchons surement parce que vous prenez votre voiture |
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Sujet :Re:neufbox..
07-09-2010 15:34:42
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| vasco |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
neufbox
pas de reponse tv7 bordeaux? |
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Sujet :Re:Tram ligne D'..
07-09-2010 02:02:36
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| cris |
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Forum :
Tv7
Discussion :
Tram ligne D'
Certains ne veulent pas d'un tram mais voudraient bien un métro! Mais n'importe quoi! La différence entre les deux: l'un
est sur terre et l'autre dessous. Le métro relie aussi le périphérique à la grande ville! C'est le cas de Paris, Rome est
bien d'autres....
Par contre tout à fait d'accord pour améliorer la rocade.... |
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Sujet :Re:Bruit d'explosion dans la nuit sur bordeaux du 3 au 4 septembre...
05-09-2010 09:21:25
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Sujet :Re:Bruit d'explosion dans la nuit sur bordeaux du 3 au 4 septembre...
05-09-2010 09:10:00
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Sujet :Re:Bruit d'explosion dans la nuit sur bordeaux du 3 au 4 septembre...
04-09-2010 17:30:30
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Sujet :Bruit d'explosion dans la nuit sur bordeaux du 3 au 4 septembre...
04-09-2010 10:49:53
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Sujet :neufbox..
02-09-2010 17:47:48
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| Pereira |
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Inscription: 02-09-2010 15:45:21
Messages: 1
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Forum :
Tv7
Discussion :
neufbox
bonjour
tv7 bordeaux est elle prevue sur la neufbox
merci de votre reponse |
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Sujet :Re:on ne reçoit plus TV7 !!!!!..
31-08-2010 12:53:25
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| monique@ferradou.coù |
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Tv7
Discussion :
on ne reçoit plus TV7 !!!!!
C'est sidérant,nullissime...quel manque de considération et d'irrespect pour les télespectateurs les plus fidèles !!!
On en reste confondus ...mais peut'être trouvez-vous ,vous TV7 cela parfaitement correct ?
Methode totalement inqualifiable .
Vous ne méritez plus notre fidélite |
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Sujet :Re:on ne reçoit plus TV7 !!!!!..
31-08-2010 12:52:36
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| monique@ferradou.coù |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
on ne reçoit plus TV7 !!!!!
C'est sidérant,nullissime...quel manque de considération et d'irrespect pour les télespectateurs les plus fidèles !!!
On en reste confondus ...mais peut'être trouvez-vous ,vous TV7 cela parfaitement correct ?
Methode totalement inqualifiable .
Vous ne mérites plus notre fidélite |
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Sujet :Re:on ne reçoit plus TV7 !!!!!..
31-08-2010 12:51:47
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| monique@ferradou.coù |
Invité |
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Forum :
Tv7
Discussion :
on ne reçoit plus TV7 !!!!!
C'est sidérant,nullissime...quel manque de considération et d'irrespect pour les télespectateurs les plus fidèles !!!
On en reste confondus ...mais peut'être trouvez-vous ,vous TV7 cela parfaitement correct ?
Methode totalement inqualifiable .
Vous ne mérites plus notre fidélite |
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